Yosel Doriel, quant à lui, parvient à la conclusion suivante (interview sur Arutz-7)
« Au moment où l’enfant est tombé, vous voyez un impact dans le mur sur sa gauche, qui ne peut résulter d’un tir israélien, compte tenu de la position du baril. Dans l’hypothèse avancée par les palestiniens, selon laquelle l’enfant aurait été touché par une balle dans le ventre qui serait ressortie dans son dos, c’est de l’impact de cette balle qu’il s’agit. A ce moment, dans la vidéo, on peut entendre la rafale. Mais les soldats israéliens sont trop loin. En fait, ce qui a dû se passer, c’est qu’un Palestinien s’est approché d’un point très proche du caméraman avant de tirer le coup fatal. Vous pouvez aussi vous rendre compte qu’au moment de la rafale, le cameraman sursaute brusquement et l’image saute, devient floue - un signal de plus que le tir venait de tout près. »
Yosel Doriel ajoute :
« Les Palestiniens ont mis cet incident en scène. Les israéliens ont tiré, c’est sûr - mais le tir fatal ne venait pas d’eux, mais de la position palestinienne, juste devant l’enfant, derrière le caméraman. »
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