La mort du petit Mohammed et la salissure programmée d’Israël
L’hypothèse d’une mise en scène

Plusieurs indices accréditeraient l’hypothèse d’une mise en scène, organisée par les Palestiniens, et qui aurait mal tourné. Car il est difficile d’imaginer que, par besoin de propagande, les émeutiers auraient délibérément assassiné cet enfant sous l’oeil d’une caméra. Cette hypothèse survient à l’analyse des photos suivantes :
  • Un Palestinien est blessé à la jambe.
Aucune trace de sang, même en agrandissant l’image. Par contre, dans l’instant même, une ambulance brave les "tirs" israéliens pour se ruer au secours du blessé… avant qu’il n’ait touché le sol. Ce faisant, l’ambulance se trouve au milieu du carrefour, précisément à mi-chemin entre les A-Dura et la position israélienne.
  • À côté des A-Dura, durant toute la scène, est posé un trépied de caméra professionnelle.
Ce trépied est estimé à une valeur de 10 000 dollars et n’est que rarement utilisé en reportage. Une caméra sur pied aurait donc été placée en plein milieu d’un champ de bataille, sous le feu d’un échange de tirs ?
  • Un caméraman autre que Talal se place derrière les A-Dura, depuis lesquels il filme.
Un troisième caméraman a donc forcément tourné la scène. Où sont toutes les images, et les témoignages correspondant, sachant que les chaînes de télévision occidentales ne font appel qu’à des correspondants palestiniens pour tourner dans la bande de Gaza (seuls accrédités sans mettre leur vie en danger) ?
  • Pourquoi les Israéliens auraient-ils tiré sur un enfant sans défense
alors qu’ils ne répondent même pas aux provocations autrement dangereuses des nuées de Palestiniens qui s’en prennent régulièrment à leur poste, comme le montrent ces photos ? Ce Palestinien hilare avance tranquillement, sa bicyclette à la main, à quelques mètres du poste abritant l’armée "ennemie"…
  • Sur cet extrait du reportage de Talal (non diffusé) le reporter masque provisoirement l’objectif de sa caméra en pleine "action" avec deux doigts.
Ces deux doigts peuvent signifier deux choses, en termes professionnels : fin de la bobine numéro deux (pour un repérage postérieur à la salle de montage) ou… prise numéro 2. Autrement dit, deux doigts en remplacement du clap pour indiquer le numéro de la scène qui vient d’être rejouée. Seul Talal connait la réponse.
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