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Éléments de doute
Ainsi que l’indique le rapport de Tsahal, seule une autopsie de l’enfant aurait pu déterminer de façon absolue et certaine l’origine et les caractéristiques de la (ou des) balle(s). Malheureusement, pour des raisons évidentes, l’Autorité Palestinienne ne l’a pas autorisée, et a refusé de remettre le corps, même à une organisation neutre.
Au moment du fameux "boum", Talal sursaute, et l’objectif de la caméra aussi. Les soldats israéliens se trouvent à plus de 100 mètres à sa droite. Le tir qui a touché le jeune garçon aurait donc été assez proche pour le faire sursauter à ce moment précis ?
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La reconstitution et les éléments retrouvés par Tsahal, ont permis cependant d’établir le seul scénario possible d’une responsabilité israélienne :
Il aurait fallu qu’à un moment précis, le tireur d’élite échange son fusil contre une arme automatique, pour se caler à l’extrémité gauche de sa meurtrière, et viser à travers les flammes et la fumée un "ennemi" invisible, ou pire, sorte de son abri et s’expose aux tireurs palestiniens, dans le seul but de lâcher une rafale à quelques 150 mètres de là.
Scénario autrement improbable, qui ne correspond à rien d’envisageable dans une situation d’encerclement et d’émeute.
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