|
Commentaires et réactions
Charles Enderlin, le même jour, allait commenter la réaction israélienne de la façon suivante :
« Les autorités israéliennes ont publié un bulletin affirmant qu’il n’est pas possible de déterminer l’origine des tirs. Mais voici l’endroit, derrière ce tonneau, où s’est déroulé le drame. La position israélienne est là, juste devant… »
Et la caméra, placée derrière le tonneau, pivote pour montrer la base israélienne, loin, mais dont l’objectif une fois de plus se rapproche. Base qui ne se trouve pas en face (voir prise de vue aérienne), mais plutôt située à un angle de 30 à 45°.
Charles Enderlin oublie de préciser une chose : c’est qu’aucun soldat ne se trouvait à l’extrémité droite de la base, obstruée au moment des faits par la fumée d’un pneu incendié par un cocktail Molotov…
Le 4 Octobre, Claude Sérillon allait revenir une fois de plus sur l’affaire au journal de 20h, mais cette fois en insistant sur la généralisation des violences israéliennes en commentant quelques images désormais routinières de la façon suivante :
« Des morts, surtout palestiniens, des blessés, des hélicoptères qui lancent des roquettes, des chars que l’on affronte avec des pierres… »
Durant ce même journal, Charles Enderlin interviewait enfin son caméraman.
|