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Pour revenir au reportage diffusé, le montage d’une image de la base israélienne incrustée entre la scène d’angoisse et celle d’agonie indique sans conteste la volonté de désigner un coupable en le montrant. Pourquoi ne pas avoir diffusé la scène dans sa longueur, sans coupe, afin de laisser au spectateur le soin de parvenir à ses propres conclusions ?
Conclusions auxquelles, lors d’un échange de tirs nourri, aucun témoin objectif n’aurait pu se livrer sans hésitation : mais Talal, le caméraman de France 2, si affirmatif, était caché derrière une camionnette qui lui masquait la base israélienne dont, selon lui, serait provenue la rafale. Des bruits de tirs bien présents par ailleurs dans la bande son, si l’on s’en tient à la distance qui sépare le preneur de son de l’équipe et la base de Tsahal…
Nota : Charles Enderlin, le commentateur, n’était pas présent sur les lieux. Journaliste Franco-Israélien aux sympathies pro-palestiniennes affirmées, il se contente, pour son commentaire, de s’en remettre aux affirmations de son caméraman palestinien. Enderlin affirmera, par la suite, avoir interrogé plusieurs autres témoins. Témoins dont les déclarations n’ont jamais, à ce jour, été reproduites…
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