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Antisémitisme

Le Juif 'champignon vénéneux': propagande antisémite nazie
13/01/2012

 

Der Giftpilz [le champignon vénéneux], a été édité par Der Stürmer Verlag [maison d'éditions antisémites nazies, de Julius Streicher]. Il a été dessiné par Fips – Phillip Rupprecht, 1900-1975), qui a adhéré au parti nazi en 1929, a été employé par Der Stürmer de 1925-1945 et a été condamné à une peine d'emprisonnement de 10 ans après la guerre. Ce brûlot violemment antisémite paraît en Allemagne en 1938, donc plusieurs années avant la Shoah.

« Il est organisé autour de trois angles d'attaques antisémites : l'apparence physique, les croyances religieuses et les valeurs morales. L'interaction, entre le titre de l'ouvrage et le dessin en couverture, ne laisse [place à] aucune ambiguïté sur le fait que c'est bien des juifs que l'on va parler. En effet, dans cette caricature, les juifs sont représentés comme des champignons vénéneux.

Cette image illustre un certain nombre de clichés et de stéréotypes. On retrouve la physionomie caractéristique du juif, poussée à l'extrême (nez particulièrement proéminent). Les personnages de second plan se cachent derrière le personnage central, illustrant ainsi l'image du juif lâche. La présence de l'étoile de David étend la comparaison avec le champignon vénéneux, non seulement aux juifs, mais aussi à tout le judaïsme. » *

* Extrait de « Stéréotypes et préjugés », Léa Boisaubert, Dossier pédagogique. Musée d'art et d'histoire, Paris (sans date, mais postérieur à 2003).

Le champignon vénéneux

2. Comment reconnaître le Juif

3. Comment les Juifs sont venus à nous

4. Qu'est-ce que le Talmud ?

5. Pourquoi les Juifs se laissent baptiser

6. Comment le paysan allemand fut chassé de sa maison et de sa ferme

7. Comment les commerçants juifs escroquent

8. L'expérience de Hans et de Else avec un homme étrange

9. La visite de Inge à un docteur juif

10. Comment le Juif traite les domestiques

11. Comment deux femmes furent trompées par des avocats juifs

12. Comment les Juifs torturent les animaux

13. Ce que le Christ a dit à propos des Juifs

14. L'argent est le dieu des Juifs

15. Comment l'ouvrier Hartmann est devenu un National-Socialiste

16. Y a-t-il des Juifs convenables ?

17. Sans résoudre la Question Juive, aucun salut pour l'humanité

 

 

1. Le champignon vénéneux


 


Tout comme il est souvent difficile de dire qu'un champignon est comestible, il est souvent très

difficile de reconnaître le Juif en tant qu'escroc et criminel.

Une mère et son jeune garçon cueillent des champignons dans la forêt allemande. Le garçon en trouve certains de vénéneux. La mère explique qu'il existe des champignons comestibles mais que d'autres sont empoisonnés, et, en rentrant à a maison, elle dit :


- Regarde, Franz, les êtres humains dans ce monde sont comme les champignons dans la forêt. Il y a de bons champignons, et de bonnes personnes. Il y a de mauvais champignons, qui sont vénéneux, et il y a de mauvaises personnes. Et nous devons être sur nos gardes à l'égard de ces mauvaises personnes autant que nous devons l'être à propos des mauvais champignons. Comprends-tu cela ?

- Oui, Mère, répond Franz. Je comprends qu'en fréquentant de mauvaises personnes, des problèmes peuvent survenir, juste comme lorsque l'on mange un champignon vénéneux. On peut même en mourir !

Et sais-tu, également, qui sont ces mauvais hommes, ces champignons vénéneux de l'Humanité ? Poursuit la mère.

Franz claque sur sa poitrine avec fierté : Bien sûr que je le sais, Mère ! Ce sont les Juifs ! Notre professeur nous a souvent parlé d'eux.

La mère loue son garçon pour son intelligence et continue en lui expliquant les différentes sortes de Juifs vénéneux : Le Juif colporteur, le Juif marchand de bétail, le boucher casher, le médecin juif, le Juif baptisé, et ainsi de suite.

Parfois, ils se déguisent, et essayent de paraître amicaux, affirmant mille fois leurs bonnes intentions envers nous. Ils sont juifs et juifs ils restent. Pour notre peuple, ils sont du poison.

- Semblables à un champignon vénéneux ! dit Franz.

- Oui, mon enfant ! Tout comme un simple champignon vénéneux peut tuer toute une famille, un Juif solitaire peut détruire un village entier, une ville entière, même un peuple entier.

Franz a compris.

- Dis-moi, mère : Tous les non-Juifs savent-ils que le Juif est un dangereux et vénéneux champignon ?

La mère secoue sa tête.

- Malheureusement non, mon enfant. Il y a des millions de non-Juifs qui ignorent encore qui sont les Juifs. Aussi devons-nous éclairer les gens et les avertir au sujet des Juifs. Notre jeune peuple, lui aussi, doit être prévenu. Nos garçons et nos filles doivent apprendre à connaître le Juif. Ils doivent apprendre que le Juif est le plus dangereux champignon vénéneux dans la vie. Pareillement aux champignons vénéneux qui poussent partout, le Juif se trouve dans chaque pays du monde. Tout comme les champignons vénéneux conduisent souvent à la plus épouvantable calamité, le Juif est la cause de la misère et de la souffrance, de la maladie et de la mort.

Les jeunes allemands doivent apprendre à reconnaître le champignon
juif vénéneux. Ils doivent apprendre quel danger est le Juif
pour le peuple allemand et le monde entier. Ils doivent apprendre
que le problème juif concerne la destinée de nous tous.

Les récits suivants disent la vérité au sujet du champignon juif
vénéneux. Ils montrent les nombreuses formes prises par le Juif.

Ils montrent la dépravation et la bassesse de la race juive.

Ils montrent le Juif tel qu'il est vraiment

Le Diable sous forme humaine.

 

 

 

2. Comment reconnaître le Juif




La classe des garçons de 7ème année traite la question de savoir reconnaître un Juif.
L'enseignant, Birkmann, a fait différents dessins sur le tableau pour aider la classe. Le jeune Karl se tient debout devant le tableau, une baguette à la main, et explique les dessins.

- On peut reconnaître un Juif à son nez. Le nez juif est courbé à son extrémité. Il ressemble au chiffre 6. Aussi nous les appelons des « figures six ». De nombreux non-Juifs ont eux aussi des nez courbés. Mais dans leur cas le nez est courbé vers le haut, non vers le bas. Ils n'ont aucun rapport avec le nez juif.

Encouragé par l'instituteur, Karl ajoute que les lèvres sont une autre caractéristique distinctive. Elles sont en général lippues. Les sourcils sont généralement plus épais et plus charnus que les nôtres.

Dans leurs yeux on peut voir que le Juif est : Une personne fausse, sournoise.

Le meilleur élève de la classe, Fritz Muller, vient alors au tableau et continue. Fritz indique que les Juifs sont d'habitude de taille moyenne et qu'ils ont les jambes courtes. Leurs bras aussi sont généralement courts. Beaucoup de Juifs ont les jambes arquées et les pieds plats. Ils ont souvent un front bas et incliné. Nous l'appelons un front « en retrait ». Beaucoup de criminels ont de tels fronts. Les Juifs sont aussi des criminels. Leurs cheveux sont la plupart du temps de couleur sombre et ils sont souvent frisés comme les cheveux des nègres. Leurs oreilles sont très grandes et ressemblent à la poignée d'une tasse de café Deux autres garçons apportent leur contribution. L'un parle des cas particuliers, comme les Juifs blonds, et l'autre des bizarreries relatives aux mouvements et aux discours que font les Juifs.

Le Juif parle presque toujours du nez.

Il a souvent une odeur répugnante, douceâtre. Un nez fin peut toujours sentir un Juif. Avec ces réponses l'enseignant est satisfait.

Il retourne le tableau. Les vers suivants y sont écrits et sont récités par les enfants :

Du visage d'un Juif
Le Diable malicieux nous parle,
Le Démon qui, dans chaque pays,
Est connu comme la peste maléfique
Serons-nous délivrés du Juif,
A nouveau gais et heureux ?
Pour cela la jeunesse doit combattre avec nous
Pour nous débarrasser du Diable juif.

 

 

 

3. Comment les Juifs sont venus à nous

Regarde ces types ! La barbe infestée de poux !
Les oreilles crasseuses, saillantes.

 

- Regarde ces créatures ! Crie Fritz.

Ces nez juifs sinistres ! Ces barbes pouilleuses ! Ces oreilles crasseuses, saillantes ! Ces pieds plats ! Ces vêtements souillés, gras ! Regarde comment ils bougent leurs mains ! Comment ils marchandent ! Et ils sont supposés être des hommes !

- Et quel genre d'hommes ? Répond Karl. Ce sont des criminels de la pire espèce.

Il décrit leur trafic de marchandises et comment, quand ils ont suffisamment d'argent, ils se débarrassent de leurs vêtements sales, se coupent la barbe, s'épouillent, portent des vêtements à la mode et font comme s'ils n'étaient pas des Juifs. En Allemagne, ils parlent l'allemand et se comportent comme s'ils étaient des Allemands. En France, ils parlent le français et parlent comme des Français. En Italie ils veulent être Italiens ; En Hollande, des Hollandais En Amérique, des Américains ; etc. Et ainsi de suite dans le monde entier.

Fritz en rit et dit que de toute façon ils peuvent toujours être reconnus comme des Juifs. Karl incline la tête :

- Naturellement, on le peut si on utilise ses yeux. Mais malheureusement, il y en a toujours beaucoup qui succombent à l escroquerie juive.

Fritz répond :

- Pas moi ! Je connais les Juifs! Je connais aussi, un dicton sur eux :

Autrefois ils sont venus de l'Est,
Sales, pouilleux, sans un sou ;
Mais en quelques années
Ils ont réussi dans la vie.
Aujourd'hui ils s'habillent très bien ;
Ne veulent plus être juifs

Alors garde les yeux ouverts et prends note :
Un Juif restera toujours un Juif !


4. Qu'est-ce que le Talmud ?

 

 

Dans le Talmud il est écrit : Seul le Juif est
humain. Les Gentils ne sont pas appelés humains, mais
animaux. Puisque nous, les Juifs, considérons les Gentils
comme des animaux, nous les appelons seulement Goy.

 

Solly a treize ans. Il est le fils de la nombreuse progéniture du Juif Blumenstock, de Langenbach. Il n'y a pas d'école juive ici. Par conséquent, Solly doit aller à l'école allemande. Ses camarades de classe ne l'aiment pas. Solly est mal élevé et insolent. Il y a toujours des bagarres, et Solly en est toujours le responsable.

Aujourdhui, Solly n'a pas à aller à école. Il doit rendre visite à un rabbin de la ville. Un rabbin est un prédicateur juif. Et ce prédicateur juif veut vérifier si Solly a diligemment étudié les enseignements de la religion juive. Solly est parti à la synagogue. La synagogue est l'église des Juifs. Le rabbin l'attend. C'est un vieux Juif à la longue barbe et au visage diabolique. Solly le salue en se courbant. Le rabbin le conduit à une table de lecture où se trouve un grand livre épais. C'est le Talmud. Le Talmud est le livre des lois secrètes des Juifs.

Le rabbin commence l'interrogation.

- Solly, tu as un enseignant non-juif à l'école. Et chaque jour tu entends ce que ces Gentils disent, ce qu'ils croient, et les lois par lesquelles ils vivent…

Solly interrompt le rabbin :

- Oui, rabbin, j'entends cela chaque jour Mais ça ne me concerne pas. Je suis un Juif. J'ai des lois à suivre qui sont entièrement différentes de celles des Gentils. Nos lois sont écrites ici dans le Talmud.

Le rabbin approuve de la tête.

- Exact ! Et maintenant je veux savoir ce que tu sais d'eux. Donne-moi quelques adages ou proverbes que tu as entendus à l'école des Gentils.

Solly réfléchit. Alors, il dit :

- Un proverbe des Gentils est : Le travail n'est pas un déshonneur - Que veulent dire les Gentils par là ?

- Ils veulent dire que ce n'est pas un déshonneur quand on doit travailler.

- Est-ce que nous, les Juifs, le croyons ?

- Non, nous ne le croyons pas ! Dans le Talmud, notre livre des lois, il est écrit : Le travail est nocif et l'on ne doit pas s'y adonner.

Donc, nous, les Juifs, nous ne travaillons pas, mais nous nous impliquons surtout dans le commerce. Les Gentils ont été créés pour travailler. Dans le Talmud il est dit aussi :

Le rabbin enseigne : Il n'y a pas de plus basse occupation que agriculture. Un Juif ne doit ni labourer le sol ni semer. Le commerce est beaucoup plus supportable que le labour du sol.

Le rabbin rit.

- Tu as très bien appris. Mais je connais un autre passage du Talmud que tu dois apprendre. Il ouvre le Talmud. Solly doit lire :

Les Gentils ont été créés pour servir les Juifs. Ils doivent labourer, semer, désherber, bêcher, moissonner, empaqueter, tamiser et concasser. Les Juifs ont été créés pour trouver tout prêt.

Le rabbin continue son interrogation.

- Dis-moi plusieurs principes ou proverbes des Gentils.

Solly répond :

- Les Gentils disent : Sois toujours loyal et droit. Lhonneur est a défense a plus sûre. - Que veulent dire par là les Gentils ?

- Ils veulent dire quil faut toujours être honnête dans a vie. Qu on ne doit pas mentir ou tromper C est ce que es Gentils disent.

- Et que faisons-nous, nous les Juifs ?

- Nous pouvons mentir et tromper les Gentils. Dans le Talmud il est dit : Il est permis aux Juifs de tromper les Gentils. Tout mensonge est bon. Et en outre il est écrit :

Il est interdit à un Juif de tromper son frère. Tromper un Gentil est permis.

Quand nous prêtons de l'argent aux Gentils, nous devons exiger des intérêts usuraires. Car dans le Talmud il est écrit :

Concernant le vol, il est enseigné : Les Gentils ne peuvent pas se voler entre eux. Les Gentils ne peuvent pas voler les Juifs. Mais les Juifs peuvent à tout moment voler les Gentils.

Il est dit plus loin :

Si un Juif a volé quelque chose à un Gentil, et que le Gentil le découvre et exige que son bien lui soit rendu, le Juif devra simplement tout nier. La justice juive protègera le Juif.

Il nous est permis, à nous Juifs, d'acheter des marchandises à un voleur quand elles viennent des Gentils. Nous, les Juifs, pouvons être des receleurs sans pécher devant notre Dieu. La contrebande et la fraude fiscale nous sont également permises à nous, les Juifs. Il est écrit dans le Talmud que nous pouvons tromper les autorités des Gentils et leurs impôts. Il est dit :

La contrebande est permise, car c'est écrit Tu n'as pas besoin de payer pour ce que tu possèdes.

Le vol est aussi permis aux Juifs. Mais nous pouvons seulement voler les Gentils. Le Talmud dit :

La phrase dans le texte [biblique] : « Tu ne voleras pas », concerne seulement le vol pouvant être commis aux dépens des Juifs. Il n'y est pas question du vol au dépens des Gentils.

- Qu'est-ce que cela signifie ? demande le rabbin.

- Cela signifie que nous ne pouvons pas voler ou tromper les Juifs. Mais nous pouvons tromper les Gentils en toute occasion. Cela nous est permis.

Le rabbin est satisfait.

- Excellent ! Pour conclure, cite-moi plusieurs lois du Talmud. Solly est enchanté de l'éloge du Rabbin. Il dit :

- Dans le Talmud il est écrit :

Le Juif seul est humain. Les Gentils ne sont pas appelés humains, ils sont plutôt nommés animaux.

Et parce que nous considérons les Gentils comme des animaux, nous les appelons Goy. Il nous est aussi permis de nous parjurer, en toute occasion, devant un tribunal de Gentils. Il est écrit dans le Talmud :

Le Juif est autorisé à faire un faux serment devant un tribunal de Gentils. Un tel serment doit toujours être considéré comme imposé par la contrainte. Même quand un Juif jure devant Dieu, il est autorisé à mentir et à rejeter dans son coeur le serment qu'il a fait.

En outre, il est dit dans le livre de Sirach [Ben Sira] :

Terrifiez toutes les nations, ô Judah ! Portez la main sur les Gentils ! Incitez le courroux des Gentils les uns contre les autres et répandez la colère ! Brisez les princes qui sont les ennemis des Juifs.

Assez ! Interrompt le rabbin. Il s'approche de Solly et lui secoue la main. Alors il dit :

Tu es un bon étudiant du Talmud. Tu deviendras un vrai Juif. Pense toujours à ce que le Talmud demande de toi. Les enseignements et les lois du Talmud sont plus importants et doivent être plus respectés que les lois de lAncien Testament. Les enseignements du Talmud sont les mots du Dieu juif vivant. Celui qui viole les lois du Talmud mérite la mort. Tu devras y penser durant toute ta vie. Si tu suis toujours avec soin les lois du Talmud, tu rejoindras nos pères bibliques dans le paradis juif. Amen !

Le meurtre, le vol et le mensonge,
L'escroquerie, le faux serment et la tromperie

Tout cela est permis aux Juifs,
Comme chaque enfant juif le sait.

Dans le Talmud il est écrit,
Ce que les Juifs détestent et ce qu'ils aiment,
Ce que les Juifs pensent et comment ils vivent,
Tout est prescrit dans le Talmud.

 

 


5. Pourquoi les Juifs se laissent baptiser

 

 
Le baptême n'a pas fait de lui un Gentil

Anne dit :

- Vous savez que notre cheftaine nous a dit, un jour : Tout comme un Nègre peut être fait Allemand par le baptême, un Juif peut être fait non-Juif.

Grete, en colère, tape du pied sur le sol :

- Je ne comprends pas ces prêtres qui continuent encore aujourd'hui de baptiser des Juifs. En faisant cela ils admettent une foule de criminels dans les églises.

Anne conclut :

- Je crois que le temps viendra où les Chrétiens maudiront le clergé qui a permis aux Juifs d'entrer dans Eglise chrétienne. Car les Juifs veulent seulement détruire l'Eglise chrétienne. Et ils la détruiront si notre clergé continue de permettre aux Juifs d'y entrer. Il y a un proverbe qui dit :

Si un Juif vient
chercher un prêtre pour se faire baptiser,
soyez sur vos gardes et faites attention :
Le Juif reste toujours juif !

Les eaux baptismales ne le convertiront pas.
Cela ne rendra pas meilleur le Juif !
Il est de tout temps un Démon
et il le restera pour l'éternité

 


6. Comment le paysan allemand fut chassé

de sa maison et de sa ferme

 


Papa, un jour quand j'aurai ma propre ferme,
aucun Juif n'entrera dans ma maison


Le petit Paul est affreusement choqué. Ses yeux reflètent la colère. Quel sale Juif ! dit-il. Puis il
reste silencieux pendant un moment. Plein de répugnance, il regarde le Juif. Il voudrait briser la cruche d'eau sur la tête de cette créature. Mais que pourrait faire le petit camarade ?! Cela n'aiderait pas son voisin.

- Père, quand je serai grand et que j'aurai ma propre ferme, je penserai toujours à notre voisin. Et aucun Juif n'entrera dans ma maison. J'écrirai sur la porte : Interdit aux Juifs ! Et si un Juif entrait, je l'expulserais immédiatement.

Le père acquiesça de la tête :

- C'est vrai, Paul. Nous n'avons rien à faire avec les Juifs ! Le Juif nous trompera toujours. Le Juif nous prendra tout ce que nous possédons. Chaque paysan doit en prendre note !

- Oui, dit le petit Paul, et je penserai toujours au dicton que l'instituteur nous a appris à l'école :

Le paysan prie le dieu allemand :

Oh, protégez-nous de la grêle,
Protégez-nous de la foudre et de l'inondation,
Alors nous aurons de nouveau une bonne moisson.

Mais pire que ces fléaux,
ne l'oubliez jamais, il y a les Juifs
Soyez avertis :

Attention au Juif assoiffé de sang !

 

 

 

7. Comment les commerçants juifs escroquent

 

Fermière, aujourd'hui j'ai quelque chose de spécial pour vous. Regardez cette matière ! Vous pouvez en
faire une robe qui vous fera ressembler à une baronne,

à une comtesse, à une reine.

 

Un soir de fête dans le village un Juif apparaît avec ses marchandises. Le Juif flatte la paysanne et étale ses marchandises.

- Tout ce que votre coeur désire, Levy l'a à vendre.

Mais la paysanne allemande rejette ses offres.

Le Juif insiste, et lui montre une étoffe... de la laine la plus pure.

- Ca vous fera une robe, Madame, qui vous fera ressembler à une baronne ou à une princesse ; A une reine ! Et cest bon marché aussi, je peux vous le dire!

Mais la paysanne connaît trop bien le Juif.

- Je n'achète rien de vous, dit-elle, et elle part.

Le Juif remballe ses affaires et sen va en a maudissant. ll se console en se disant qu'il y a un tas d'autres paysannes qui peuvent être plus facilement dupées que celle-ci.

Malheur à la femme qui se fait avoir par son bavardage. Ca lui arrivera. Comme c'est arrivé à tant d'autres paysannes une fois qu'elles ont fait entrer chez elles le uif. Il n'y a pas d'échappatoire, comme le e dit ce vieux dicton :

Le marchand juif

Est un trompeur et un séducteur.
Il ment tout le temps.

Et vous vous en payez le prix.

Tant sont passés par le moulin.
En payerez-vous les conséquences ?

Alors ne laissez pas le Juif entrer
Et achetez seulement d'un Allemand !


 

 

8. L'expérience de Hans et de Else

avec un homme étrange

 

Ici, les gosses, j'ai des friandises pour vous.
Mais vous devez tous les deux venir avec moi.

 

Else commence à avoir beaucoup de bonbons. Hans demande d'où ils viennent.

- Je les ai reçus d'un homme étrange. Mais ne le dis pas à Maman. L'homme m'a formellement interdit de le faire !

Hans est curieux. Ils s'arrangent pour y retourner ensemble. L'homme veut qu'ils aillent avec lui. Hans hésite Hans pense :

 

- Quest-ce que cet homme nous veut ? Pourquoi devrions-nous aller avec lui ? Soudain une grande peur l'envahit.

- Vous êtes un Juif ! Il crie, attrape sa soeur, et s'enfuit en courant aussi vite que ses jambes peuvent l'entraîner. Au coin de la rue, il rencontre un policier. Hans raconte rapidement son histoire. Le policier monte sur sa moto et rattrape bientôt l'homme étrange. Il lui passe les menottes et le conduit en prison.

A la maison, par la suite, il y a une grande réjouissance. La police fait l'éloge de Hans pour avoir été un brave garçon. Sa mère lui donne un gros morceau de chocolat en lui enseignant le proverbe suivant :


Un diable traverse le pays,

le Juif qu'il est, est connu de nous tous, comme le meurtrier des peuples et le pollueur des races, la terreur des enfants dans chaque pays. Il veut ruiner les jeunes. Il veut que tous les peuples meurent. N'ayez rien à faire avec aucun Juif. Alors vous serez heureux et gais !

 

 

9. La visite de Inge à un docteur juif

Deux yeux criminels brillent derrières les lunettes
et de grosses lèvres sourient.

 

 

Inge est malade. Depuis plusieurs jours elle a une fièvre légère et mal à la tête. Mais Inge n'a pas voulu aller chez le médecin.

- Pourquoi aller chez le docteur pour une telle broutille ? A t elle répété à sa mère maintes fois.

Finalement sa mère a insisté.

- Allez ! Va chez le docteur Bernstein et laisse-le t'examiner, lui ordonne sa mère.

- Pourquoi le docteur Bernstein ? C'est un Juif, et aucune fille allemande ne va chez un Juif, répondit Inge.

Sa mère rigole.

- Ne dis pas n'importe quoi. Les médecins juifs sont tous bons. On raconte toujours des absurdités à leur propos aux rassemblements de ta Ligue des Filles Allemandes (Note du traducteur : BDM). Qu'est-ce que ces filles peuvent bien savoir de ça ?

Inge proteste :

- Mère, tu peux dire ce que tu veux, mais tu ne peux pas calomnier la Ligue des Filles Allemandes. Tu dois savoir que dans la Ligue des Filles Allemandes nous comprenons la Question Juive mieux que la plupart de nos parents. La cheftaine de nos Filles nous fait un court exposé sur les Juifs presque chaque semaine. Elle a dit tout récemment : Un Allemand ne peut pas aller chez un médecin juif ! Particulièrement une fille allemande ! Parce que les Juifs veulent détruire le peuple allemand. Beaucoup de filles qui sont allées chez un docteur juif pour se soigner ont trouvé la maladie et la honte. C'est ce qu'a dit la cheftaine de nos Filles, Mère. Et elle a raison !

Sa mère perd alors patience.

- Tu penses toujours que tu es plus cultivée que les adultes. Ce que tu dis n'est pas vrai. Tu sais, Inge, je connais bien le docteur Bernstein. C'est un bon médecin.

- Mais il est juif ! Et les Juifs sont nos ennemis mortels, répondit Inge. A présent sa mère se fâche vraiment.

- C'est assez, enfant désobéissante. Va chez le docteur Bernstein tout de suite. Si tu ne le fais pas, je t'apprendrai comment m'obéir !

La mère crie et elle a levé la main.

Inge na pas voulu être désobéissante, donc elle y est allée. Elle est allée chez e docteur juif Bernstein !

Inge s'assoit dans la salle d'attente du médecin juif. Elle a dû attendre longtemps. Elle parcourt les magazines qui sont sur la table. Mais elle est bien trop nerveuse pour être capable de lire plus que quelques phrases. Elle repense encore et encore à la conversation quelle a eue avec sa mère. Et à maintes reprises elle se rappelle l'avertissement de ‘a cheftaine de la Ligue des Filles Allemandes : Un Allemand ne peut aller consulter un docteur Juif ! Particulièrement une Allemande ! Beaucoup de filles qui sont allées chez un médecin juif pour se soigner ont trouvé la maladie et la honte !

Lorsque Inge est entrée dans la salle d'attente, elle a vécu une étrange expérience. De la salle d'examen du docteur s'échappaient des pleurs. Elle a entendu la voix d'une fille :

- Docteur ! Docteur ! Laissez-moi tranquille !

Alors elle a entendu le rire méprisant d un homme. Puis tout fut soudainement silencieux. En retenant son souffle Inge écoutait.

- Qu'est ce que cela signifie ? Se demande-t-elle, et son coeur se met à battre plus fort. De
nouveau elle repense aux avertissements de la cheftaine de la Ligue des Filles Allemandes.

Inge a attendu pendant une heure. A nouveau, elle prend les magazines et essaye de lire. C'est alors que la porte s'ouvre. Inge lève les yeux. Le Juif apparaît. Un cri s'échappe de la bouche d'Inge. Prise de terreur elle laisse tomber le journal sur le sol. Terrifiée, elle bondit. Ses yeux fixent le médecin juif. Et ce visage est le visage du diable. Au milieu de ce visage diabolique se trouve un énorme nez courbe. Derrière les lunettes brillent deux yeux criminels. Et un sourire est formé par des lèvres épaisses. Un sourire qui veut dire : Maintenant je vous ai enfin, petite fille allemande !

Le Juif vient en face d'elle. Ses doigts gras veulent attraper. Mais maintenant Inge s'est remise. Avant que le Juif ne la saisisse elle frappe son visage adipeux. Puis elle bondit jusqu'à la porte.

A bout de souffle Inge descend les escaliers. Et elle se précipite hors de la maison du Juif. En larmes, elle rentre à la maison. Sa mère est choquée de voir ainsi son enfant.

- Pour l'amour de Dieu, Inge Qu est ce qui t'est arrivé ?

Un long moment s'écoule avant que enfant puisse parler. Finalement, Inge raconte on expérience avec le docteur juif. Sa mère écoute, horrifiée. Et quand Inge eut fini son histoire, sa mère baisse la tête de honte.

- Inge, je n'aurais pas dû t'envoyer chez un médecin juif. Quand tu es partie je l'ai regretté. Je ne pouvais pas me détendre. Je voulais te rappeler. Jai soudainement suspecté que tu avais raison. J'ai soupçonné que quelque chose t'arriverait. Mais tout s'est ben terminé, Dieu merci !

Sa mère gémit et essaye de cacher ses larmes. Progressivement Inge se calme. Elle rit de nouveau.

- Mère, tu as fait beaucoup pour moi. Merci. Mais tu dois me promettre quelque chose: A propos de la Ligue des Filles Allemandes…

Sa mère ne la laisse pas finir :

- Je sais ce que tu veux dire, Inge. Je le promets. Je constate que l'on peut même apprendre de vous les enfants.

Inge fait un signe de la tête.

- Tu as raison, Mère. Nous, à la Ligue des Filles Allemandes, nous savons ce que nous voulons, même si nous ne sommes pas toujours comprises. Mère, tu m'as appris beaucoup de dictons. Aujourdhui, je veux t'en enseigner un. Et lentement et significativement Inge dit :

Le Diable, c'était lui
qui a envoyé le médecin juif en Allemagne.
Comme un diable il souille
La femme allemande, l'honneur de l'Allemagne

Le peuple allemand ne sera pas sain
A moins que la voie ne soit très bientôt trouvée
A la santé allemande, aux manières allemandes,
Aux docteurs allemands, dans des jours futurs.

 

 

10. Comment le Juif traite les domestiques

 


Un homme m'attendait à la gare. Il me salua de son chapeau et il était très amical à mon égard. Mais j'aurais pu dire immédiatement qu'il était juif.


Cette histoire est celle de Rosa, âgée de 23 ans, qui est devenue domestique en ayant recours
à une agence de placement juive située à Vienne. Pendant quatre semaines ses parents n'eurent aucune nouvelle d'elle. Ils se sont inquiétés. Finalement, une lettre e Rosa arriva, racontant son expérience et comment, finalement, elle a atterri dans une maison juive en Angleterre, via l'agence luive. En Angleterre :

- C'était à nouveau des Juifs. Je n'ai reçu que de petits salaires et je devais travailler de l'aube jusque tard dans la nuit. Je n'avais presque rien à manger. Les Juifs m'ont traité comme si j'étais un chien. J'étais perpétuellement insultée.

La lettre raconte encore comment elle a été sauvée par la femme d'un homme d'affaires, un bon Allemand, qui était en visite à Londres.

- Ils mont sauvé de esclavage. Ils m ont même acheté un billet pour le retour. Rosa conclut :

- Le Juif est un diable. Je le détesterai tant que je vivrai. Et je penserai toujours au proverbe que j'ai entendu hier :

Femme allemande, grande ou petite,
Le Juif vous appelle simplement : Goya.
Il vous déteste, il vous corrompt,
Vous traite pire que le bétail

Si une fille veut se garder pure
Ne la laissez pas être menée par des Juifs !
Si elle veut s'en sortir dans la vie,
Ne la laissez pas avoir de rapport avec des Juifs !

 

 

11. Comment deux femmes furent trompées par des avocats juifs

« Eh bien, Collègue Morgenthau, nous avons fait de
bonnes affaires aujourdhui ». « Splendide, Collègue
Silberstein. Nous avons pris un beau paquet d'argent
aux deux femmes Goy, et nous pouvons l'empocher ».

 

Cette histoire raconte comment un avocat juif, en faisant les mêmes promesses à deux femmes allemandes, plaignante et défenderesse, prend des honoraires à toutes les deux. La Cour rend le jugement suivant : Les deux femmes sont coupables. Toutes les deux doivent payer.

Après la procédure judiciaire les deux avocats juifs qui ont arrangé le coup se félicitent de la bonne affaire qu'ils ont faite :

- Maintenant que nous avons enjuivés deux Gojas par leur argent, nous pouvons mettre celui-ci dans notre sac !

Les deux femmes allemandes reconnaissent qu'elles ont été trompées, font la paix, et prennent cette expérience pour un avertissement afin de ne plus jamais se disputer, et : Ne jamais retourner chez des avocats juifs.

- Nous nous rappellerons toute notre vie ce dicton :

 

L'avocat juif
N'a aucun intérêt pour la justice.
Il va seulement devant les tribunaux
Dans la perspective de gagner de l'argent.

Que les gens courageux et bons
S'usent et se saignent,
Laisse le Juif complètement froid.
N'allez jamais voir un avocat juif !

 

12. Comment les Juifs torturent, les animaux

 

L'animal est tombé encore une fois à terre. Il est mort
lentement. Les Juifs se tenaient debout et riaient.

 

Dans cette histoire deux garçons, Kurt et Otto, vont dans un abattoir juif et se cachent pour

observer les Juifs en train de tuer une vache. Le processus pour attacher la vache et l'exécution elle-même sont décrits, exprimant une brutalité impitoyable et la réjouissance des bouchers juifs.

Quatre Juifs maintiennent la vache à terre tandis que son cou est tranché. Les Juifs se tiennent là et rient.

A la fin, Otto dit :

- Kurt, maintenant je te crois. Les Juifs sont les personnes les plus cruelles du monde. Kurt répond :

- Oui, les Juifs sont un peuple meurtrier. Avec la même brutalité et la même soif de sang, ils tuent les animaux aussi bien que les gens. N'as-tu jamais entendu parler des meurtres rituels ? En de telles occasions les Juifs tuent des garçons et des filles, des hommes et des femmes. Depuis le début les Juifs ont été des meurtriers. Ce sont des diables sous forme humaine. Il y a un dicton qui dit :


La colère, la jalousie, la haine, la rage,
Sont dans le sang du Juif,
Envers chaque peuple sur Terre
Qui n'appartient pas aux Elus.


Il tue animaux et homme
Sa soif de sang ne connaît aucune limite.
Le monde peut seulement se remettre
Lorsqu'il s'est débarrassé du Juif.

 


13. Ce que le Christ a dit à propos des Juifs

Quand vous voyez une croix, rappelez-vous le crime
horrible commis par les Juifs sur le Golgotha.

 

Une mère paysanne revenant du champ, avec ses trois enfants, fait une pause devant une croix chrétienne. La mère leur parle de la méchanceté des Juifs.

Elle se dirige vers la croix, plantée le long de la route :

- Les enfants, regardez là ! L'homme qui est sur la croix était un des plus grands ennemis des Juifs depuis toujours. Il connaissait les Juifs dans toute leur corruption et leur bassesse. Une fois, il a chassé les Juifs avec un fouet, parce qu'ils continuaient leurs transactions d'argent dans l'église. Il a appelé les Juifs tueurs des hommes depuis le début. Par cela il a voulu dire que les Juifs ont été de tous temps des meurtriers. Il a dit plus tard aux Juifs : Votre père est le Diable ! Savez-vous, les enfants, ce que cela signifie ? Cela signifie que les Juifs descendent du Diable. Et parce qu'ils descendent du Diable, ils peuvent vivre comme des diables. Ainsi ils commettent un crime après l'autre.

Les enfants regardent pensivement la croix. La mère continue :

- Parce que cet homme connaissait les Juifs, parce qu'il a proclamé a vérité au monde, il a dû mourir. Les Juifs meurtriers ont planté des clous dans ses mains et ses pieds et ils l'ont laissé saigner lentement. C'est d'une façon si horrible que les Juifs se sont vengés. Et d'une façon semblable ils ont tué de nombreux autres qui ont eu le courage d'avoir dit a vérité à propos des Juifs. Rappelez-vous toujours ces choses, les enfants. Quand vous voyez la croix, pensez au meurtre épouvantable causé par les Juifs sur le Golgotha. Rappelez-vous que les Juifs sont les enfants du Diable et des meurtriers d'humains. Rappelez-vous de ce dicton :

Depuis aussi longtemps que les Juifs sont sur Terre
Il y a eu des ennemis des Juifs.
Ils ont mis en garde au sujet du sang juif
Et ont même sacrifié leur propre sang

Pour que le monde puisse reconnaître le Diable
Et ne pas être ruiné ;
Pour que le monde puisse être bientôt libéré
De son esclavage dû au Juif.

 

 

14. L'argent est le dieu des Juifs

Le dieu des Juifs est l'argent. Pour gagner de l'argent,
il commet les plus grands crimes. Il ne se reposera pas
tant qu'il ne sera pas assis sur un énorme sac d'argent,
tant qu'il ne sera pas devenu le Roi de l'Argent.

 

Dans la soirée Liselotte regarde dehors à la fenêtre de sa maison campagnarde et parle avec sa mère de la dure façon dont le père doit travailler. Elle dit :

- Sais-tu, mère, ce que je souhaite parfois ? J'aimerais être riche. Très riche. Et avec mon argent je rendrais les gens heureux. Je devrais aimer aider les pauvres !

Elles continuent de parler. Liselotte demande :

- Dis-moi, mère, comment se fait-il que les Juifs sont si riches ? Notre instituteur nous a dit à l'école qu'il y a des milliers de Juifs dans le monde qui sont millionnaires. Et pourtant, les Juifs ne travaillent pas. Il n'y a que les non-Juifs qui doivent travailler. Le Juif fait seulement du commerce. Mais on ne peut pas devenir millionnaire en vendant du papier, des os, de vieux vêtements et des meubles !

La mère explique comment cela est possible.

- Le Juif est tout à fait indifférent quand les non-Juifs floués souffrent de la faim. Les Juifs n'ont aucune pitié. Ils ne luttent que pour une chose : L'argent. Ils ne se soucient pas de a façon dont ils l'obtiennent.

Liselotte demande comment ils peuvent se comporter de cette façon. La mère répond :

- Mon enfant, il y a une chose que tu dois réaliser : Le Juif n'est pas une personne comme nous. Le Juif est un diable. Et un diable n'a aucun sens de l'honneur. Un diable a seulement pour affaire la bassesse et le crime. Tu as lu la Bible, Liselotte. Là il est dit que le dieu juif a dit une fois aux Juifs : Vous devez manger les peuples de la Terre ! Sais-tu ce que ça signifie ? Ca signifie que les Juifs doivent détruire tous les autres peuples. Ils doivent les saigner et les exploiter jusqu'à ce qu'ils meurent. C'est ce que cela signifie.

Liselotte essaye de comprendre ces choses. La mère continue :

- Oui, mon enfant, c'est ça le Juif ! Le dieu du Juif, c'est l'or. I n'y a aucun crime qu'il ne puisse commettre pour l'obtenir. Il n a aucun repos avant d'être assis au sommet d'un sac d'or. Il n'a aucun repos avant qu'il ne soit devenu le Roi de l'Argent. Et avec cet argent il ferait de nous tous des esclaves et nous détruirait. Avec cet argent il cherche à dominer le monde entier. Tout ceci est contenu dans ce proverbe :


Le Juif n'a qu'une idée en ce monde :
C'est : L'argent, l'argent, l'argent !
Par tout stratagème et toute ruse
Se faire lui-même incommensurablement riche.


Il ne se soucie pas du dédain et du mépris !
L'argent était et est son Dieu
Par l'argent l espère être au-dessus de nous
Et achever la maîtrise du monde.

 

 

 

15. Comment l'ouvrier Hartmann
est devenu un National-Socialiste

 

Le Juif crie : Nous ne nous soucions pas
de l'Allemagne. Le principal est que les choses
aillent bien pour nous !

 

Cette histoire raconte comment un ouvrier allemand raisonnable, après avoir écouté le discours d'un orateur juif dans un meeting communiste, se détourne de dégoût et joint les Nationaux-Socialistes de Herr Hitler.

Un détachement de la Jeunesse Hitlérienne est de sortie pour une randonnée. En route il rencontre l'ouvrier Hartmann et l'invite à lui raconter une histoire. L'ouvrier Hartmann raconte comment, il y a des années, alors qu'il était chômeur, il devint communiste. Il décrit les rassemblements communistes. Un jour il observe que les leaders sont juifs.

Et alors que l'un des Juifs parlait constamment de la Russie et ne cessait de dire que c'était mieux là-bas, je me suis mis en colère [dit-il] et je l'ai interrompu : Pourquoi parlez-vous toujours de la Russie ? Nous sommes des ouvriers allemands ! Oui, nous sommes des Allemands. Nous voulons entendre quelque chose concernant l'Allemagne, pas la Russie !

Il continue de raconter comment l'orateur s'est affreusement fâché et a finalement crié :

Qui se soucie de l'Allemagne ? Le principal est que les choses aillent bien pour nous !

- Maintenant j'en savais assez. Nous les ouvriers devrions devenir des traîtres à la Patrie. Nous devrions coopérer avec les Juifs pour causer la ruine de l'Allemagne. Je ne serai pas un traître à la Patrie. Non, jamais ! J'ai tourné le dos aux Juifs et ai quitté le meeting. Trois autres sont venus avec moi. Cette nuit-là je ne parvins pas à dormir. Mais j'ai su ce que avais à faire. J'ai quitté le Parti Communiste. Plus tard, j'ai trouvé ma voie en suivant Adolf Hitler. Et je vous le dis : Je resterai avec Hitler tant que je vivrai. Je connais les Juifs. Je penserai toujours à la chanson que nous les ouvriers chantions :

Si un peuple veut être puissant
Il doit rester fortement uni.
Car les grèves, les bouleversements et la lutte des classes
Sont la ruine d'un peuple.

Ceci le monde l'a appris souvent
A travers les siècles.
La paix éternelle viendra seulement
Quand nous serons libérés des Juifs.

 

 

16. Y a-t-il des Juifs convenables ?

 

Les gens disent toujours que nous, les Juifs,
nous trompons les autres, que nous
mentons et que nous escroquons. Pas un mot de cela
n'est vrai. Nous, les Juifs, sommes le peuple le plus
convenable du monde.

 

Quatre Allemands sont assis dans un pub et discutent. L'un est un Juif, Salomon, et il raconte que les Juifs sont les gens les plus convenables que l'on puisse trouver en ce monde.

Zimmermann ne l'entend pas ainsi et il cite le cas de Juifs escrocs qu'il a rencontrés. Le Juif devient gêné et cherche à s'en tirer en disant

- Oh bien, mais ceux-là sont des exceptions !

Le paysan se joint à la conversation et soutient Zimmermann.

Salomon se met en colère. Il a payé la bière et doit encore écouter ce genre de discours.

- Vous dites vraiment n'importe quoi ! crie-t-il, mais pas un mot des Juifs convenables. Et il y a beaucoup de Juifs convenables. Nen suis-je pas un ? N'étais-je pas soldat au front ? N'ai-je pas défendu a Patrie ? N'ai-je pas payé votre bière, créatures effrontées ?! Stupides Goys !

Le silence règne dans la pièce. Alors l'ouvrier, qui avait peu parlé jusqu'ici se lève et lance une pièce de monnaie au Juif.

- Ca suffit, Salomon. Voici votre argent. Vous n'aurez pas à payer pour nous. Mais maintenant vous allez entendre la vérité ! Vous êtes un menteur ! Vous n'avez jamais entendu siffler une balle. Vous faisiez partie des « indispensable » [Allemands dont l'expertise professionnelle était utile à la bonne marche de l'industrie et du commerce, et étaient, de ce fait exemptés d'aller combattre], et vous êtes resté à l'arrière pour faire des bénéfices excessifs, en étant avec les Rouges, et en appelant à l'effondrement de l'Allemagne ! Longue vie à la Révolution Mondiale ! ». Et maintenant vous seriez un Juif convenable ? Pas du tout ! Il n'y a pas de Juifs convenables.

Salomon saisit son chapeau et quitte le pub en courant comme un diable. Tout le monde rit. - Quel dommage qu'il soit parti, dit Zimmermann. J'aurais aimé lui répéter le dicton suivant :

Si souvent nous entendons l'histoire qui raconte
Combien brave a pu être un Juif.
Comment il a donné son argent aux pauvres
Et qu'il était un ange en ce monde.

Un juif, comme un ange pur ?
Ca doit être un conte de fées !
Qui invente de telles choses ?
C'est le Juif lui-même qui le fait !

 

 

17. Aucun salut pour l'humanité
sans résoudre la Question Juive

 

«Celui qui combat aux côtés des Juifs lutte pour le Diable»
(Julius Streicher)


Les mômes de la Jeunesse hitlérienne sont fiers de leur uniforme noir. Nous sommes les vrais
hommes d'Hitler disent les petits garçons. Bien que ces hommes exagèrent un peu, ils ont raison sur un point : Les mômes sont loyaux envers leur Führer à la vie et à la mort.

Les garçons parlent entre eux – dans cette dernière histoire. Lun d entre eux décrit une marche du Parti National-Socialiste (Note du traducteur : NSDAP) à Münich le 9 novembre dernier.

- A côté du Führer, il y avait le Général Göring, qui fut autrefois gravement blessé à la Feldhernhalle. Jai vu, également, les Ministres suivants du Reich : Le Docteur Goebbels, Frick, Rust et les Chefs du Reich : Rosenberg, Amann, Schwarz, notre Chef des Jeunesses Hitlériennes Schirach, et beaucoup d'autres vieux militants. Avant que le Führer n'ait porté le Drapeau de Sang, qui a reçu sa consécration le 9 novembre 1923. Et devant le Drapeau de Sang marchait un homme qui, en 1923, était aussi au front, en toute première ligne : Julius Streicher.

Un autre môme dit :

- Nous le connaissons bien. Il est l'ennemi des Juifs. C'est pourquoi tous les Juifs le détestent.

- Tu as raison, dit un autre. Les Juifs détestent et insultent seulement ceux qu'ils craignent le plus. Et ils ont peur de Streicher.

Un autre gamin, jusqu'ici silencieux, attire attention générale sur une affiche, et lit :

- Julius Streicher parle dans un congrès du peuple au sujet des Juifs qui sont notre malheur.

- Allons-y, dit Konrad. Je veux l'entendre depuis si longtemps.

Erich dit :

- Je l'ai entendu une fois à un meeting, il y a deux ans.

- Parle-nous de lui ! Crient les deux autres mômes.

Erich raconte :

- Le meeting a rassemblé énormément de monde. Des milliers de personnes étaient là. D'abord, Streicher a parlé des années de lutte et des grandes réalisations du Reich de Hitler. Ensuite il en est venu à la Question Juive. Ce qu'il a dit était si clair et si facile à comprendre que même nous, les plus jeunes, avons pu tout saisir. Il a toujours tiré des exemples de la vie elle-même. A un moment, il a plaisanté et il était très drôle, donc nous avons tous ri. Ensuite il est devenu extrêmement sérieux et la salle était si silencieuse que l'on aurait pu entendre tomber une épingle sur le sol. Il a parlé des Juifs et de leurs crimes révoltants. Il a parlé du grand danger que les Juifs représentent pour le monde entier :

« Sans une solution à la Question Juive, aucun salut pour l'humanité ! »

C est ce qu'il nous a dit. Nous avons tous compris. Et quand, à la fin, il a appelé à la Victoire, en criant « Heil Hitler ! » nous avons exprimé un grand enthousiasme. Streicher avait parlé pendant deux heures, mais cela nous a semblé n'avoir duré que quelques minutes.

Oui, mes chers amis ! Je penserai toujours à ce meeting. Et je n'oublierai jamais le choeur que nous avons entendu à la fin du rassemblement :

De l'Allemagne, Hitler a fait retentir un cri qui résonne dans le monde entier Libérez-vous de la main juive et sauvez à la fois votre Peuple et votre Patrie !


Le monde se réveille dans les chaînes de Juda ;
L'Allemagne seule sait comment se libérer

Grâce à l'idée allemande et à l'être allemand
Sera un jour sauvé le monde entier.