[*] "Al-Dura: stéréotypes antijuifs, défaillance journalistique, imposture médiatique".
[**] "L’affaire al-Dura: des mythes concurrents sur fond d’Intifada".
Texte repris du site Le meilleur des mondes.
A propos de "L’affaire al-Dura: des mythes concurrents sur fond d’Intifada ..." Rudy Reichstadt a t-il lu l’Arrêt de la Cour d’Appel de Paris en date du 21 mai dernier ? A lire attentivement et en entier. Voici le lien, presque introuvable, de ce texte: Transcription intégrale de l’arrêt de la cour d’Appel de Paris.
En page 5, en tout cas, on peut lire :
" le 30 septembre, au journal de 20 heures, de France 2, Arlette Chabot annonce « des affrontements et une violence sans précédent ayant fait 15 morts et 500 blessés côté palestinien, samedi », en Israël et dans les territoires palestiniens, après la visite à Jérusalem d’Ariel Sharon, président du parti d’opposition
la présentatrice illustre cette information par un reportage d’une durée de 57 secondes, signé de Charles Enderlin, correspondant permanent de France 2 au Proche-Orient, relatant un échange de tirs à balles réelles à un croisement routier près de l’implantation israélienne de Netzarim dans la bande de Gaza, et montrant une scène au cours de laquelle on voyait un père tenter de protéger son enfant de douze ans, Mohammed Al Dura. Charles Enderlin commente les images dans les termes suivants : « 15 heures. Tout vient de basculer près de l’implantation de Netzarim, dans la bande de Gaza. Les Palestiniens ont tiré à balles réelles, les Israéliens ripostent. Ambulanciers, journalistes, simples passants sont pris entre deux feux. Ici, Jamal et son fils Mohamed sont la cible de tirs venus des positions israéliennes. Mohammed a douze ans, son père tente de le protéger. Il fait des signes [
] mais une nouvelle rafale. Mohamed est mort et son père gravement blessé. Un policier palestinien et son ambulancier ont également perdu la vie au cours de cette bataille. "
Charles Enderlin a eu tout son temps pour bien préparer son commentaire ; la preuve : il savait le nom du père – Jamal - celui de son fils – Mohammed -, et même son âge - 12 ans ; chaque mot était parfaitement pesé, et les images choisies à la seconde près (celles qui suivent, où l’enfant lève le coude et regarde le cameraman, ont été coupées ; la raison en est claire).
Si l’enfant est mort, il est mort après et il est tout a fait légitime de se demander comment.
Enderlin a par ailleurs accusé les Israéliens de prendre l’enfant « pour cible ». Selon lui, il s’agissait donc d’un assassinat (avec préméditation, ou de sang-froid). C’est ce que des milliards de téléspectateurs ont compris.
Qui a diffamé qui ?
Pour ma part, j’ai ressenti ce reportage comme une accusation de crime rituel comme au bon vieux temps.
Le fait que Charles Enderlin soit juif et Israélien n’y change rien. Il faut de tout pour faire un monde.
Je signe :
Giora Hod *
* Un Ogre mangeur de petits enfants Palestiniens au petit déjeuner.
PS : Rudy Reichstadt fait-il semblant d’ignorer que les parents palestiniens sont fiers de leurs petits "shahids" [martyrs] et qu’ils les encouragent à se "sacrifier" en se faisant exploser ? Est-ce normal ?
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Mis en ligne le 14 octobre 2008, par