Sur le site de Arutz7.
Texte original anglais : " ’Child Kills Bush, White House Becomes Mosque’ on Hamas TV ".
Traduction française : Menahem Macina
Un programme effrayant destiné aux enfants est diffusé cette semaine par la Télévision du Hamas à Gaza. Il illustre l’ampleur de l’incitation à la haine anti-occidentale des enfants musulmans, ainsi que le désir islamique de dominer le monde. Présenté, sous forme de représentation de théâtre de marionnettes, il est [porté à la connaissance du public occidental] par MEMRI (Middle East Media Resarch Institute [Institut de recherche des Médias moyen-orientaux]). Cliquer sur la photo d’écran ci-dessous pour voir la vidéo.

Légende : Je vais vous tuer, Bush, parce que c’est votre destine
Curieuses les mains de Bush... Elles ressemblent à des gants de boxe, ou... à des pieds de porc (pas impossible !)
Al-Battar, une des épées légendaires
de Mahomet (sa taille est de 1m 05)
L’émission montre un enfant qui est entré de force à l’intérieur de la Maison Blanche et menace de tuer le président des Etats-Unis. Quand celui-ci appelle ses gardes, l’enfant lui dit :
« Il n’y a pas de garde et vos gens se sont rendus ».
En pleurant tristement, l’enfant dit à la marionnette Bush qu’il est venu pour le tuer, afin de venger la mort de ses parents et de ses frères et surs :
« Vous avez tué papa dans la guerre d’Iraq
Et maman, vous et les sionistes criminels l’avez tuée au Liban. [On remarquera que ses parents voyagent beaucoup !] Vous et les criminels sionistes avez aussi tué mon plus jeune frère et mon aîné dans l’holocauste de Gaza. Je suis orphelin, espèce de criminel !... Vous m’avez rendu orphelin ! Vous m’avez tout pris, Bush ! Je dois me venger de vous avec cette épée de l’islam, l’épée Al-Battar [1] du Prophète ! »
L’enfant dit aussi à Bush qu’il n’est pas venu seul :
« J’ai amené des milliers de milliers d’enfants de Palestine, d’Iraq, de Syrie, du Liban et d’Afghanistan. Vous avez privé chacun de ces enfants de leur père et de leur mère. C’est pourquoi je suis venu me venger de vous et de tous les traîtres criminels qui collaborent avec vous. »
Bush se met alors à pleurer, implorant clémence et proposant à l’enfant des jouets, de la nourriture et une visite de la Maison Blanche. L’enfant dit alors :
« Vous êtes impur, Bush, aussi vous n’avez pas le droit d’être à l’intérieur de la Maison Blanche
parce qu’elle a été transformée en une grande mosquée pour la nation de l’islam. »
L’enfant expose aussi son désir de tuer Bush « exactement comme Mu’az a tué Abu Lahab » [2] – référence à la mort d’un opposant de Mohammed, qui est racontée en détail dans le Coran [3].
Ensuite, l’enfant transperce la marionnette Bush à plusieurs reprises, et l’émission se termine sur l’exclamation satisfaite de l’enfant :
« Ahhh, Je l’ai tué ! »
Cette émission fournit une confirmation supplémentaire de la thèse du film Fitna, qui s’efforce de montrer comment le Coran encourage les musulmans à tuer les infidèles et à dominer le monde.
Hillel Fendel, avec MEMRI
© Arutz7
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Notes du traducteur
[1] Le site "Le Carrefour de l’Islam" explique ce qu’est Al-Battar : « L’épée Al-Battar fut prise par le Messager de l’Islam [Mohammed] comme butin de guerre aux gens de la Thora, les Fils de Qoraizah. Elle est surnommée « l’épée des Prophètes » et comporte une inscription en arabe avec les noms de David, Salomon, Moïse, Aaron, Josué, Zacharie, Jean, Jésus, et Mohammad. Elle comporte aussi une gravure du roi David décapitant Goliath, le premier propriétaire [de l’épée], et une inscription identifiée comme étant du Nabatéen. »
[2] A en croire la tradition musulmane, Abu Lahab, féroce opposant de Mahomet à ses débuts, n’a été tué par personne : Il est mort d’une maladie contagieuse.
[3] Le Coran ne relate pas la mort d’Abu Lahab. Par contre, une très brève sourate (5 versets), la 111ème, appelée Al masad (la corde), lui est consacrée. Elle voue l’homme et sa femme au feu de l’enfer. Le nom d’Abu Lahab est devenu, en islam, le symbole et comme le prototype de ceux qui s’opposent au Prophète et à sa doctrine.
Mis en ligne le 1er avril 2008, par M.