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"Car tes serviteurs en chérissent les pierres et ont pitié de sa poussière..."
Psaume 102, v. 15 (Ajout d’upjf.org)
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07/04/08
Texte original anglais : "Israeli Attorney General Moves To Block Shurat Hadin’s Prosecution Of Islamic Waqf"
Traduction française : Menahem Macina

Le Procureur général du Gouvernement, Menachem Mazuz, a exprimé par écrit au Tribunal du District de Jérusalem son intention d’exiger le rejet d’une demande d’inculpation pénale déposée par un groupe de plus de 170 citoyens israéliens, à l’encontre de fonctionnaires du Waqf (groupe d’intérêt islamique) de Jérusalem.
Rappel des faits.
La plainte privée, sans précédent, déposée le 1er novembre 2007, affirme que les fonctionnaires du Waqf se sont livrés à une destruction délibérée d’antiques vestiges juifs sur le Mont du Temple. L’affaire est la première en son genre dans l’histoire judiciaire israélienne et recourt à une section rarement appliquée du code de droit pénal. Si ces fonctionnaires sont reconnus coupables, ils encourent des années de prison.
L’action judiciaire, instruite par le Cabinet Juridique Shurat haDin, accuse les dirigeants du Waqf d’avoir détruit volontairement des objets juifs d’une valeur inestimable, y compris des vestiges du Second Temple. Ces derniers mois, le Waqf a amené sur place des bulldozers et du matériel lourd d’excavation pour effectuer des "rénovations". Des archéologues, qui ont inspecté les terres évacuées, ont été choqués de découvrir un grand nombre d’objets juifs brutalement mis au rebut par les bulldozers. On pense qu’un mur de la cour extérieure du Second Temple a été complètement pulvérisé.
L’accusation affirme que cette destruction accélérée fait partie de la campagne, qui dure depuis quatre décennies, entreprise par le Waqf pour faire disparaître toute trace d’un lien historique à l’appui de la revendication des Juifs sur le Mont du Temple. Après avoir libéré la Vieille Ville en 1967, Israël a permis au Waqf de rester le "gardien" du Mont du Temple, le site le plus sacré du judaïsme.
Shurat haDin affirme que le gouvernement israélien, par politique de couardise, a systématiquement refusé de prendre des mesures concrètes pour mettre un terme aux activités délictueuses du Waqf, renonçant ainsi à la revendication juive bi-millénaire sur le Mont du Temple et permettant aux extrémistes islamiques de réécrire l’histoire de Jérusalem.
D’après la loi, le Bureau du Procureur Général dispose de 15 jours, après le dépôt de la plainte privée, pour décider s’il se réserve de requérir lui-même, ou s’il permet aux plaignants civils d’entreprendre une procédure indépendante. Récemment, après des semaines d’ajournement, le Procureur Général Mazuz a décidé de n’opter ni pour l’une ni pour l’autre des alternatives évoquées, et a annoncé, dans sa lettre, qu’il demanderait que toute l’affaire soit rejetée. Les avocats du gouvernement arguent qu’il est dans l’intérêt public de NE PAS traduire en justice les fonctionnaires du Waqf ! Mazuz affirme qu’une mise en accusation privée n’est pas la procédure qui convient dans cette affaire, mais refuse d’entamer lui-même la procédure pénale.
Shurat haDin s’est opposé aux tentatives du Procureur Général pour entraver la mise en accusation de l’action illégale du Waqf et a adressé une objection à sa lettre, affirmant que si le gouvernement a trop peur de mettre en prison ces extrémistes islamiques qui cherchent à faire disparaître les preuves du lien historique du peuple juif avec le Mont du Temple, « le peuple juif est habilité à le faire lui-même ».
© Shurat haDin
Mis en ligne le 7 avril 2008, par M.