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A-Dura / France2 ; des origines (2001) jusqu'au 15 novembre 2007

France 2 et Enderlin ont un petit Zola belge: le journaliste S. Dumont, du "Soir", M. Macina

À en croire Serge Dumont - qui ne compte pas précisément parmi les amis d'Israël -, c'est un scandale. Le gouvernement et des Israéliens d'extrême droite ont dépassé les bornes en osant mettre en doute l'équité de la chaîne nationale France 2 et de son correspondant en Israël, Charles Enderlin. Aux armes citoyens-lecteurs, formez vos bataillons ! LA Presse et la FRANCE sont attaquées par un quarteron de fieffés menteurs, qui ont maintenant l'appui de l'establishment politique israélien lui-même. (C'est la solidarité juive, ça, Môssieur, ou je ne m'y connais pas !). Mais, pas de panique : Dumont est là, et il vous a confectionné un petit brouillon de "Protocole des faux-jetons de Sion", dont il est visible qu'il escompte tirer gloire. Et pourquoi pas ? Qui a jamais pâti de critiquer, voire de diffamer Israël et les Juifs (en prenant les précautions d'usage, s'entend, et entre autres : « Critiquer les abus d'Israël, ce n'est pas de l'antisémitisme. » Ben, voyons !)… À vaincre sans péril on triomphe sans gloire… Mais je m'égare. Qui dit que les détracteurs et contempteurs patentés de l'État JUIF vont triompher, cette fois ? Je conseille à M. Dumont, sous peine de sombrer bientôt dans le ridicule le plus complet, de visionner attentivement tous les rushes de l'événement désormais disponibles sur la Toile. Surtout, qu'il ouvre grands ses quinquets, car la preuve qu'ils administrent, de la supercherie palestinienne, passera à l'histoire, je puis l'en assurer. Ci-après, la transcription de l'essentiel de l'article du petit Zola francophile du "Soir", 'pimenté' de mes commentaires - mais pas au-delà du nécessaire. (Menahem Macina).

03/10/07



Sur la bévue 'hénaurme' du sous-titre, ci-dessus, voir mon article :
"Pour S. Dumont, du "Soir", le père de Al-Dura est mort dans la fusillade de Netzarim"

1. Introduction de Menahem Macina

L'article figure en page 38 du journal Le Soir du 2 octobre 2007. Le texte et la typographie du pré-titre, du titre et du sous-titre, reproduits ci-dessus, donnent le ton de de ce brûlot anti-israélien. L'essentiel de l'article s'y trouve résumé.

  • Tout d'abord, Israël fait preuve "d'hostilité" envers "les médias" (pré-titre). C'est ridicule, mais c'est vendeur. (On sait qu'il y a beaucoup de Juifs dans la presse, mais il y a encore des patriotes qui ne sont pas à vendre, Dieu merci !).
  • Ensuite, à en croire le journaliste, la démesure de l'État hébreu ne s'arrête pas là, puisqu'il "s'en prend à LA FRANCE" (titre). C'est populiste et démesuré à en vomir, mais cela peut avoir de l'effet. (Ah ! Il avait bien raison de Gaulle quand il parlait « d'un peuple sûr de lui et dominateur, » sans oublier un récent ambassadeur français en Angleterre, qui devait savoir de quoi il parlait en qualifiant Israël de « petit pays de m… ».
  • Enfin, histoire de nous mettre en bouche, sans doute, S. Dumont, qui a concocté le plat empoisonné qu'il offre à ses lecteurs, affirme, sans rougir, dans son 'menu' (sous-titre), que "l'État hébreu ne digère [sic] toujours pas les images de la mort du petit Mohammed à Gaza". (C'est dur, hein, d'être pris en flag de meurtre !).

Je passe sur la trivialité du propos et j'informe M. Dumont, même si cela doit n'être qu'un baroud d'honneur, que l'État d'Israël - comme les Juifs et à l'instar de leur Dieu - ne prend pas plaisir à la mort de qui que ce soit.

  • Aussi bien, ce qui ne passe pas et indispose "l'État hébreu", ce ne sont pas les « images » de cette 'mort', mais le fait qu'elles ont pour but de lui faire endosser un meurtre qu'il n'a pas commis. Car ce sont les photos du mensonge.
  • En effet, à supposer même que l'enfant ait été réellement tué, la preuve indiscutable sera bientôt apportée qu'il ne l'a pas été par les balles de Tsahal – qui, aux dernières nouvelles, ne dispose toujours pas de "fusils à tirer dans les coins" -, mais d'une rafale palestinienne, tirée cyniquement, à la faveur d'une mise en scène conçue pour criminaliser les soldats de l'Armée de Défense d'Israël et salir irrémédiablement la réputation de l'État et de la population qu'elle est chargée de protéger.
  • Ce qui indispose "l'État hébreu", c'est que ses calomniateurs - renouant, par delà les siècles, avec le mythe fatal du Juif dépeceur d'enfants chrétiens, dans le but de recueillir leur sang et de le mêler à ses aliments rituels - fassent passer Israël pour un État qui tue par pur sadisme, et en priorité les enfants.
Contrairement donc à ce que veut croire et faire accroire ce journaliste partisan, c'est en traînant les pieds que les autorités israéliennes ont décidé de rompre le silence, après de longues années d'une hésitation diplomatique qu'aujourd'hui, la majorité des commentateurs israéliens lui reprochent amèrement. Comme on le lira plus loin, Dumont affirme que c'est parce qu'ils étaient "obligés de se justifier quasi quotidiennement", qu'"Enderlin et France 2 ont déposé plainte en diffamation". Que n'alloue-t-il pas une petite part de cette empathie – ne serait-ce qu'au bénéfice du doute - à un État et à un peuple tout entier qui, "obligés de se justifier quasi quotidiennement", eux aussi, et ce depuis 7 ans,  devant une opinion mondiale horrifiée par un tel "crime", ont fini par se décider à faire éclater la vérité sur cette manipulation médiatique. Pourquoi monsieur Dumont fait-il mine d'ignorer la honte et la rage qu'ont dû refouler, sans mot dire, durant si longtemps, le gouvernement et le peuple de la seule démocratie du Moyen-Orient, éclaboussés et souillés par les retombées de cette resucée moderne du mythe le plus fatal pour leur sécurité, avec celui du "déicide", qui ont coûté, durant des siècles, à des milliers des leurs, pourtant innocents de ces crimes fantasmés, l'insulte, la spoliation, l'exil, voire la mort ?

Telle est la toile de fond de l'article que j'analyse et critique brièvement, ci-après. Plus que de la colère, c'est du dégoût qu'il m'a inspiré. Qu'on ne s'étonne donc pas que celui-ci se traduise par des commentaires ironiques et/ou sarcastiques jusqu'à la dérision. Si impertinents, voire blessants, que mes propos puissent paraître, ils ne causeront jamais autant de tort à M. Dumont, que celui qu'il inflige en permanence à Israël. Il y a des années, en effet, que ce journaliste distille, dans des articles fielleux, son parti pris pro-Palestinien, visant à délégitimer l'État rené des cendres de la Shoah et dont l'existence même est menacée, jusqu'à ce jour, par l'irrédentisme des dirigeants d'un peuple, auquel ils font croire qu'il est victime d'une occupation coloniale et d'un apartheid en tous points identiques à ceux dont ont souffert les Noirs sud-africains.

En les berçant de l'illusion qu'ils peuvent tout obtenir sans jamais rien concéder, et que la victoire est au bout du fusil, ou sous la ceinture explosive, M. Dumont et ses collègues de même tendance contribuent, de manière irresponsable, à maintenir les Palestiniens dans l'illusion qu'ils sont les seules victimes de cette tragédie, au sens grec du terme. Comme l'ont admirablement écrit les auteurs tragiques de la grécité ancienne, les hommes se combattent et s'entretuent, chaque camp étant persuadé que sa cause est la seule juste, et la guerre l'emporte sur la paix, entraînant désastres, malheurs et conflits inexpiables, que rien ne semble capable de conjurer. Les journalistes qui excitent un camp contre l'autre et soufflent sur les braises du combat, bien à l'abri dans leur bureau quiet, tandis que périssent ou sont mutilés ceux dont ils ont pris le parti... en paroles, sont aussi responsables du malheur des Palestiniens, que les dieux mythiques décrits par l'Iliade, présidant aux guerres et soutenant chacun son camp et son champion. Dumont et ses confrères palestinophiles contribuent au malheur du peuple qu'ils prétendent défendre par leurs articles, autant que les modernes et cyniques potentats et hommes politiques, arabes ou européens, pour qui les hommes, les femmes et les enfants palestiniens et israéliens sont autant de pions qu'ils déplacent et sacrifient, à leur gré, sur le damier explosif de leur démentielle et meurtrière partie d'échecs géopolitique, qui dure depuis plus de 60 ans, et qu'ils n'ont pas intérêt à terminer tant que leur but ne sera pas atteint. Et ce but, monsieur Dumont ne l'ignore pas, c'est l'islamisation totale de la Palestine, dans le creuset d'un État unique, qui n'aura de démocratique que le nom et ne laissera aux Juifs israéliens que deux options : l'assimilation - et donc la perte de leur identité religieuse, culturelle et politique -, ou le départ, Dieu sait pour quelle destination…

Le fait que la calomnie multiséculaire de meurtres d'enfants, imputés aux Juifs, de l'époque médiévale à la fin du XIXe siècle, ressurgisse de nos jours sous le travestissement d'un combat militant palestinien pour la libération de l'occupation israélienne, et de l'affrontement entre deux droits du sol concurrents, à propos de la même terre, requiert la vigilance et le courage des gens au cœur droit et à l'esprit lucide. Ce phénomène constitue un avertissement pour les Juifs et les chrétiens qui savent "discerner les signes de ce temps-ci". En réalité, nous sommes en présence d'une aspiration à l'hégémonie panarabe, voire islamique, par peuple palestinien interposé. Il serait relativement aisé de mettre un terme pacifique à la falsification, historique et politique en cours depuis quelques années, à propos de la situation au Proche-Orient, en général, et en Israël et dans le futur État palestinien, en particulier. Mais pour y parvenir, il faudrait que les hommes politiques et les journalistes cessent de courtiser ce qu'il y a de pire dans l'islamisme intégriste, et surmontent leur crainte de se voir traiter d'islamophobes, si leur prend l'idée étrange de tenter d'endiguer les empiètements incessants dans le domaine public, des formes les plus agressives de la pratique de cette religion.

Je suis persuadé que la surenchère politique et médiatique au profit des formes les plus excessives de l'islam est pour beaucoup dans le parti pris exclusivement pro-palestinien d'un grand nombre d'hommes politiques et de journalistes. Il est de notoriété publique, en effet, que la cause de ce peuple est soutenue, sans condition, par la majorité des pays arabes, d'autant que ce sont les Européens et les Américains qui financent presque exclusivement l'Autorité palestinienne.

La lâcheté et l'opportunisme sont des défauts très largement partagés par l'espèce humaine, en général, et les milieux d'affaires et politiques, en particulier. Les lâches ont l'odorat subtil des chiens pour flairer le danger. Critiquer l'islam est dangereux : abstenons-nous en donc, même si c'est aux dépens de la justice pour les autres, voire de leur assassinat.

Les opportunistes ont l'échine souple et le baromètre financier extrêmement sensible aux fluctuations de l'or noir. Et puisque leur sécurité économique dépend de plus en plus du pétrole arabe, ils sont prêts à toutes les concessions, même les plus humiliantes, même les plus immorales pour le salut de leur compte en banque. Et il va de soi qu'ils éviteront comme la peste tout ce qui peut fâcher ces hommes élégants, distingués et fabuleusement riches, qui – cerise sur le magot – sont d'une politesse orientale exquise, outre que leur hospitalité est aussi princière que proverbiale.

A ceux-là, il est inutile de rappeler discrètement la fable du petit chaperon rouge, et la phrase finale du loup, lorsqu'il croque la naïve : « C'est pour mieux te manger, mon enfant ! ».

2. L'article de Serge Dumont

Après un bref rappel des faits, l'auteur souligne les contradictions des réactions à chaud des autorités militaires de l'époque, encore mal informées. Dans la foulée, il rapporte, à sa manière, les propos du général Giora Eiland et ceux du général Samiah (sans préciser que ce dernier les a démentis peu de temps après), selon lesquels Mohammed Al-Dura a « apparemment » été tué par des tirs israéliens. Je passe maintenant la "libre parole" * à S. Dumont.

* Allusion malicieuse du vilain garnement que je suis, au journal antisémite "La Libre parole", fondé par le pape de l'antisémitisme, Édouard Drumont (1844-1917), auteur du livre à succès La France Juive.

…………………………

Mais cette thèse [celle de la mort de Al-Dura sous des balles israéliennes] est rejetée par l'extrême droite israélienne [1]. Et par une série d'activistes juifs européens pour lesquels Enderlin serait un « traître » [2]. Dès octobre 2000, des sites Internet affirmant présenter une vision « objective » du conflit israélo-palestinien, multiplient les attaques contre le correspondant de France 2. Certains le menacent [3]. D'autres lui décernent le « prix Goebbels de la désinformation » [4] (du nom du ministre allemand de la Propagande du IIIe Reich).

Parallèlement à cette campagne, des tentatives sont faites pour démontrer que le reportage de France 2 est une « mystification ». La première émane d'un « expert indépendant » qui s'était déjà ridiculisé en tentant de démontrer que la vidéo amateur captant l'assassinat du Premier ministre Yitzhaq Rabin le 4 novembre 1995 serait un faux [5]. La seconde est un documentaire diffusé par la chaîne allemande ARD et qui fait la part belle aux détracteurs d'Enderlin [6].

Parmi les adversaires du correspondant de France 2, le plus coriace est sans conteste l'homme d'affaires et lobbyiste français Philippe Karsenty. Ce dernier anime par ailleurs Media Ratings, une agence de notation de la presse.

Obligés de se justifier quasi quotidiennement, Enderlin et France 2 ont déposé plainte en diffamation contre leur principal détracteur [7] et ils ont obtenu gain de cause en 2006. Mais Karsenty a fait appel et c'est dans le cadre de cette nouvelle procédure – au cours de laquelle le tribunal visionnera la bande de la tragédie de Netzarim – que le directeur du Bureau gouvernemental de presse dépendant du Premier Ministre Ehoud Olmert ainsi que les grands médias écrits et audiovisuels de l'État hébreu semblent relancer depuis quelques jours leurs attaques contre France 2.

Les médias hollandais sont à leur tour visés. Leur relation des faits serait « teintée d'antisémitisme »

Si la campagne menée contre Enderlin est extraordinaire par sa durée et sa virulence, elle n'est en tout cas pas la seule. Au plus chaud de l'intifada, CNN et la BBC, avaient, elles aussi, subi les foudres du gouvernement d'Ariel Sharon. À l'époque, les hauts fonctionnaires israéliens avaient d'ailleurs été sommés de ne plus fréquenter ces journalistes prétendument partiaux [8].

Dans le même ordre d'idées, plusieurs spécialistes israéliens des médias viennent de déclencher à titre privé – avec un financement inconnu [9] – une campagne contre les Pays-Bas et contre les médias néerlandais. Selon eux, ceux-ci seraient « non objectifs ». Leurs comptes rendus des événements de la région seraient « teintés d'antisémitisme ».

Serge Dumont pour l'article et M. Macina pour les commentaires

© Le Soir et Upjf.org

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3. Notes et commentaires de Menahem Macina

[1] Pourquoi l'extrême droite israélienne ? Qu'en sait M. Dumont ? De qui parle-t-il ? - Des noms, des noms ! (Sur l'air des lampions).

[2] Ainsi quelqu'un aurait traité Ch. Enderlin de « traître »… Qui, où. - Référence, référence ! (Toujours sur l'air des lampions).

[3] Qui sont ces « certains » qui menacent Ch. Enderlin ? - Des noms, des références (bis). (Toujours sur l'air des lampions).

[4] « Prix Goebbels de la désinformation ». Le piètre journaliste que celui qui reprend un ragot sans fondement. Voir "Al-Dura/Fr2: C'était sans Goebbels, menteurs !". Et les deux photos de la manifestation, reproduites en fin d'article.

[5] Seule vérité de cet article. Il n'empêche. Pasteur, à ce qu'on raconte, s'est plusieurs fois trompé avant de découvrir finalement le vaccin contre la rage…

[6] « La part belle » que fait la réalisatrice du film de la chaîne allemande « aux détracteurs d'Enderlin», c'est de n'avoir pas, comme Dumont et consorts, écouté seulement la « voix de son maître », et s'être gardée de tout corporatisme. Il semble que le candidat au Pulitzer de la défense belge de la France n'ait pas vu le film dont il parle. Il semble même en ignorer l'auteure : la journaliste Esther Shapira… Ou s'il l'a vu, il a manqué plus d'une séquence, comme les partisans inconditionnels des 55 secondes de rushes de la "mort" d'Al-Dura (filmés par un caméraman palestinien - rigoureusement objectif, cela va de soi !), qui ne daignent pas jeter ne serait-ce qu'un œil sur les dizaines de minutes d'autres séquences disponibles, qui racontent une tout autre histoire.

[7] « Plainte en diffamation contre leur principal détracteur ». Là encore, M. Dumont a manqué une séquence, ou un chapitre : plusieurs individus ont fait l'objet de plaintes en diffamation, déposées par France 2 et Enderlin. L'un a été condamné, dans l'indifférence générale. Un autre n'a pu être trouvé. Un autre encore – un chrétien évangélique !- doit être jugé à la mi-novembre, pour avoir osé reproduire sur son site (sans commentaire) un article de Metula News Agency, peu suspect d'être favorable à la réalité de la mort du petit al-Dura. Quant au « principal détracteur », ce n'est pas seulement Philippe Karsenty, comme l'affirme M. Dumont : il y a eu aussi l'animateur du site "La vérité maintenant", qui n'y allait pas de main morte non plus ; et surtout, Metula News Agency, qui n'a cessé, jusqu'à ce jour, de clouer au pilori France 2, son caméraman et son journaliste-vedette – surnommé, à juste titre, "Scoopy" -, en des termes et avec une violence qui excèdent largement les défis de Karsenty.

[8] « À l'époque, les hauts fonctionnaires israéliens avaient d'ailleurs été sommés de ne plus fréquenter ces journalistes prétendument partiaux ». Renouons ici avec les slogans des notes précédentes (toujours sur l'air des lampions) : Qui, où, quand, comment ?. M. Dumont se garde de préciser que les plaintes israéliennes étaient on ne peut plus fondées. Le directeur de l'information de CNN fit même le voyage d'Israël pour arrondir les angles... Mais, dira, M. Dumont, on ne peut pas tout dire en moins de 5.000 signes. Certes, mais alors, pourquoi cet acte d'accusation, sans preuve et sans nuance, monsieur le journaliste ?

[9] « …avec un financement inconnu »… On me traitera sans doute de "parano", tant pis. Mais le fait est que je subodore, dans cette expression, anodine en apparence, le fumet nauséabond de « la finance juive ». Comme celle qui, à en croire les glapissements rageurs des anti-dreyfusards, majoritairement antisémites, finança la révision de Dreyfus. (Voir la troisième illustration, ci-après).

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Illustrations (ajoutées par M. Macina)




Photos © Irène Elster, 2 octobre 2002 (reproduction interdite sans autorisation)

Mais où est caché Goebbels ? Peut-être derrière les calicots… Son nom même s'est "effacé" du diplôme de la désinformation…
Peu importe, pour les Dumont et autres membres de la "classe bavarde", son ombre planait indéniablement, ce soir-là au-dessus de la populace juive massée devant la rédaction de France 2 - odieux insulteurs de la déontologie de France 2…


Photo reprise du bloc de Hervé Ryssen. Je recommande la lecture de son article, "Le 'mythe' de la finance juive"

Mis en ligne le 3 octobre 2007, par M. Macina, sur le site upjf.org