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Éditorialistes

Hommage à Thomas Gergely, lauréat du prix «Mensch» (CCLJ) 2005
24/02/2006

J’ai eu l’honneur d’avoir Thomas Gergely comme Maître de Travaux, lorsque j’étais Collaborateur scientifique à l’Université Libre de Bruxelles dans les années 1990. Je puis signer sous toutes les appréciations exprimées ci-après le concernant et témoigner qu’elles n’appartiennent pas au genre convenu des panégyriques boursouflés et institutionnellement insincères. Les dons de Thomas Gergely sont réellement au-dessus de la moyenne, et sa simplicité, voire son humilité, comme ont dit certains, à juste titre, sont réellement, elles aussi, au-dessus de la moyenne et ajoutent au charme et à l’impact de la personnalité de ce maître hors du commun. Je profite de cette occasion festive pour lui adresser un salut respectueusement affectueux. (Menahem Macina).
Grand représentant du judaïsme et de son rayonnement en Belgique, Thomas Gergely a mis son érudition et sa légendaire gentillesse au service de la communauté juive et du dialogue interculturel. La cérémonie encadrant la remise du prix qui lui est consacrée se déroulera au Cclj le jeudi 30 mars à 20 h 30.
 
Le texte qui suit est extrait du site de la revue Regards.
 
22 février 2006
 
            © Gaby Farkas
Thomas Gergely est un enfant de la Shoa, venu de Hongrie, ce pays d’Europe centrale au passé national tragique, où l’antisémitisme était une chose viscérale et fondamentale.
 
Dès les années 1920, la dictature anti-communiste de l’amiral Horthy prend des mesures antisémites qui inspireront les lois nazies de Nuremberg. Jusqu’en 1939, ces discriminations n’empêchent pas pour autant une réelle convivialité entre catholiques et Juifs hongrois. L’escalade de mesures antisémites qui marginalisent alors la communauté juive décide Hélène et Max Gergely à se marier, alors que depuis dix ans, la pauvreté les incitait à prolonger leurs fiançailles. Ils ont grandi à Budapest et parlent le hongrois. Max maîtrise aussi l’allemand, la langue de l’intelligentsia. La politique de numerus nullus frappant les Juifs qui veulent faire l’université l’a forcé à devenir comptable. Hélène est caissière dans une mercerie. Malgré ce mariage, Max est envoyé dans un camp de travail. En mars 1944, les Allemands envahissent le pays et les spécialistes de la «Solution finale» se mettent au travail, secondés par le Parti fasciste des Croix fléchées et la gendarmerie hongroise.
 
Face à la liquidation imminente des Juifs de Budapest, un secrétaire de l’ambassade de Suède place des maisons sous sa protection et délivre des sauf-conduits. Devenus «citoyens suédois en instance de rapatriement», Max et Hélène survivent dans une «maison suédoise avec des papiers Wallenberg». Thomas naît à l’hôpital St Jean de Buda, le 20 octobre 1944. Puis, c’est le ghetto. Max pille une pharmacie pour nourrir le bébé d’Ovomaltine. Albert Mingelgrün précise : Thomas n’a jamais oublié le diplomate suédois, arrêté par les Soviétiques à la libération de Budapest, et auquel toute sa famille devait la vie. Il a été très actif dans le comité qu’a animé Simone Lucki pour retrouver la trace de ce Juste qui arracha plusieurs dizaines de milliers de Juifs à Adolf Eichmann.

Max devient conseiller ministériel et, à ce titre, voyage à l’étranger. En 1948, il profite d’une mission en Suède pour s’exiler. Réfugié en Belgique grâce au soutien de Paul-Henri Spaak, il se rend à Vienne et achète des passeports pour son épouse, Thomas et sa cadette Judith. La famille mène alors une vie d’errance et de difficultés matérielles. De Zurich, ils partent à Tel-Aviv, puis, revenus en Belgique, ils émigrent au Canada avec la guerre de Corée. Thomas passe un peu plus d’un an à l’école près de Montréal, où il apprend le français. Puis, c’est le retour à Bruxelles. Il poursuit sa scolarité à l’école primaire d’Ixelles, face aux étangs. Il découvre le judaïsme, fréquente les cours de religion qui éveillent son intérêt pour l’histoire biblique. La vie familiale a des hauts et des bas. Après Ixelles, ils habitent Jette où les loyers sont moins chers, puis s’établissent à Forest, lorsque Max trouve un emploi stable dans une firme de textiles. Après l’Athénée de Forest, Thomas fait des études de philologie romane à l’Université Libre de Bruxelles et décide d’enseigner. Après trois ans de cours dans un athénée, il devient assistant à l’ULB. La disparition brutale du père endeuille ce début de carrière : Notre père est décédé en 1970 alors que j’étais à l’université, en plein milieu de mes études de médecine, se souvient Judith Gergely. Maman ne travaillait pas. Thomas a tout maintenu à flot. A l’époque, il était déjà très engagé dans la vie communautaire.


Un pédagogue exceptionnel

Président de la Fondation de la Mémoire contemporaine et professeur émérite de l’ULB, Albert Mingelgrün est un ami de longue date : Thomas est devenu mon assistant quand j’ai succédé au professeur Delsemme pour le cours de dissertation en section Journalisme. Au début, il cumulait cette fonction avec celle de professeur de français à l’Athénée de Schaerbeek. Depuis, il est devenu maître de conférences. Il s’investit beaucoup dans son enseignement. Des milliers d’étudiants ont appris grâce à lui à maîtriser les techniques d’expression écrite.

Thomas Gergely a également étudié l’orientalisme (IPHO), en particulier les traductions de la Bible. Il enseigne au département de Science de l’Information et de la Communication dont il a assumé la présidence pendant quatre ans. Chargé du cours de «méthodologie et exercices de communication écrite», il enseigne la stylistique française, un cours donné chaque année à plus d’un millier d’étudiants. Tout est dans la nuance! explique-t-il. Comme pour des leçons de piano, on voudrait bien prendre la main de l’étudiant pour lui apprendre à bien écrire. Je refuse d’enseigner à 500 personnes, je divise donc mes étudiants en petites classes. Malgré l’excellent travail de mes assistants, cela me fait un horaire assez chargé à l’ULB, sans compter mon cours à l’Institut d’études du judaïsme.

Thomas Gergely est associé aux débuts de l’Institut [1], comme le rappelle Willy Bok, ancien directeur de cette institution universitaire : Thomas a rejoint l’Institut et son conseil d’administration, alors qu’il était jeune assistant à l’ULB, donnant des conférences, en particulier sur l’histoire des Juifs de Hongrie, par exemple sur l’affaire Tisza Eszlar, un procès de meurtre rituel qu’il voit comme l’une des illustrations les plus célèbres de l’antisémitisme hongrois. Et sur beaucoup d’autres sujets : Manasseh ben Israël et les Indiens d’Amérique comme possibles descendants des tribus perdues d’Israël, des personnalités juives hors du commun, des penseurs chrétiens auteurs de projets de restauration temporelle d’Israël, etc. Il connaît très bien l’image des Juifs dans la littérature française. Il aime les petits faits révélateurs de phénomènes historiques plus larges. Thomas est aussi un homme de médias talentueux, comme il le montrait encore dans un récent débat avec l’évêque de Namur à propos de «La Passion du Christ» de Mel Gibson.

Succédant à Willy Bok en 2001, Thomas Gergely est un directeur dynamique, soucieux d’élargir le rayonnement de l’Institut au sein de l’ULB et du public en général : Depuis 1988, nous avons le statut d’institution d’utilité publique financée par la Communauté française, précise-t-il. Nos études conduisent en deux ans au Master en Sciences des religions et de la laïcité, conféré par l’ULB. Nous avons aussi un programme complet de deux ans menant à un diplôme supérieur en Histoire, pensée et civilisation juives. Je donne le cours d’Histoire du judaïsme dans la civilisation occidentale. J’enseigne sur la religion. Je le fais avec la distance critique de la science, mais dans le respect, et à un public composé majoritairement de non-Juifs. J’ai l’habitude d’expliquer le judaïsme aux non-Juifs et suis très respectueux de leur intérêt. Je ne suis pas un pilier de synagogue et donne cours le samedi.

Angélique Burnotte est secrétaire de l’Institut et jeune historienne, auteur de Juifs en pays d’Arlon, qui vient de paraître chez Didier Devillez, dans la collection «Mosaïque» que dirige Thomas Gergely : J’ai fait ce mémoire de licence à l’Université de Liège, sous la direction du professeur Balace, qui m’a conseillé de l’envoyer à M. Gergely. Celui-ci l’a lu avec grande attention et, comme je cherchais du travail, il m’a proposé un entretien et m’a engagée. Le travail à l’Institut est très varié. Il est si gentil, respectueux de tout le monde et délègue vraiment les différentes tâches à accomplir. Un patron exemplaire! Il m’a suggéré de retravailler mon mémoire, me conseillant pour améliorer le texte et son style, le tout très gentiment. C’est ma première publication!

Bibliothécaire de l’Institut, Vincent Decaestecker est aussi assistant du professeur Gergely pour son cours de stylistique française : Il est très humain avec tous ses étudiants et les connaît individuellement. En début d’année, il leur demande d’apporter une photo d’identité avec leur nom. Cela lui permet de mieux les identifier car il a le souci de les connaître et de les respecter. De même avec ses assistants, il n’est pas directif, propose des objectifs à atteindre et vérifie le travail une fois qu’il est terminé. Il donne carte blanche, tout en sachant très bien ce qu’il peut demander aux gens. Il est très exigeant, mais excellent pédagogue. Son cours est difficile et il ne s’en cache pas, mais ses étudiants apprennent vite qu’en travaillant, ils peuvent progresser rapidement dans leur maîtrise de la langue et vraiment apprendre à rédiger. Il leur enseigne le français comme s’il s’agissait d’apprendre une langue étrangère!


Au service de la médiation

Longtemps cheville ouvrière de la Centrale d’Oeuvres Sociales Juives, Betty Strasberg connaît Thomas Gergely depuis 40 ans : Nous étions voisins à Forest. En 1974, il est entré au comité de rédaction de notre revue, dont il est devenu rédacteur en chef en 1979, entrant aussi au conseil d’administration. Elu vice-président en 1988, il est président de la Centrale depuis 1993. S’inscrivant bien dans la politique sociale de ses prédécesseurs, il entretient toujours des rapports très humains avec tout le monde. Présent, à l’écoute, très diplomate, argumentant de façon remarquable. Il a incité certains de ses étudiants de l’ULB, intéressés par le judaïsme, à écrire dans notre revue, par exemple pour y présenter leurs travaux de recherches universitaires sur l’histoire et la culture juives.

Depuis 1996, Thomas est aussi responsable de «Shema Israël», les émissions du Consistoire central israélite de Belgique. Alexandre Wajnberg l’assiste dans ce travail médiatique : J’ai été à l’une de ses conférences : «Jésus le Juif». C’était merveilleux d’intelligence, de science, d’humour, de remise en question d’idées reçues. J’ai été lui parler et il était formidable, très à l’écoute. Un vrai échange intellectuel! Mon travail de journaliste à «Shema Israël» me semble la poursuite de ce même dialogue intellectuel : parler religion tout en faisant la science du judaïsme. Il aime parler en public et éprouve du plaisir à être sur antenne, mais il conçoit ses émissions comme une vraie collaboration. Il donne ses idées, je lui donne les miennes, et on se met d’accord, c’est aussi simple que ça! D’une bienveillance discrète, il est au service de tout le monde. C’est un homme d’institution mais très humain, généreux, calme, tout en douceur et en subtilité, plein d’humour. La justice et la bonté mêmes!

Julien Klener, président du Consistoire et professeur d’orientalisme, estime le travail intellectuel de Thomas Gergely au sein des institutions juives : C’est un homme raffiné, dont j’admire l’élégance et la maîtrise du français, qu’il manie avec beauté et dextérité. J’aime l’écouter lorsqu’il présente notre institution à des centaines de visiteurs pour les «Journées du patrimoine» à la synagogue. Il sait comment parler du judaïsme aux non-Juifs. C’est un homme très ouvert sur le monde extérieur, méticuleux et structuré.

Georges Schnek, ancien président du Consistoire, entretient une longue relation d’amitié avec Thomas : J’ai souhaité qu’il soit attaché à la direction de la communauté israélite de Bruxelles pour la rajeunir et lui donner de l’éclat. Il a remis sur pied les émissions du Consistoire. C’est un homme très organisé et impliqué dans tout ce qu’il entreprend, sans ambition personnelle. A l’Unif, à la Centrale et au Consistoire, à Martin Buber, dans le conseil scientifique du Musée juif, à la Fondation du judaïsme, etc. Omniprésent, il manifeste partout ses talents de coordinateur, de conciliateur, sans se perdre dans les détails. Il a toujours une vision globale de ses responsabilités.

Thomas s’est fortement impliqué dans le dialogue judéo-chrétien, comme en témoignent les sœurs Marie-Pierre et Michèle, de la Congrégation Notre Dame de Sion : Un homme très affable et désireux de dialogue, même quand il parle des difficultés du passé, d’Isabelle la Catholique ou de Maximilien Kolbe. C’est un conférencier extraordinaire qui sait comment toucher son public, à tous les âges! Albert Mingelgrün remarque : Malgré son expérience de l’antisémitisme en Hongrie, il a tendance à sympathiser avec les chrétiens et souligne les racines juives du christianisme.


La conscience de l’Histoire

En dépit de son passé d’enfant de la Shoa, Thomas Gergely refuse, en effet, toute vision réductrice de l’histoire juive : Je persiste à penser qu’il faut absolument résister à l’idée que l’histoire juive s’identifie à l’histoire des persécutions. Des moments terribles pèsent d’un poids redoutable dans notre histoire, mais il reste que le judaïsme a une grande histoire culturelle et religieuse. Dans mon enseignement, j’essaie de montrer aux non-Juifs que ce n’est pas seulement une histoire de persécutions et que le christianisme ne saurait se comprendre sans une connaissance du judaïsme. J’essaie aussi d’expliquer l’ambiguïté de la démarche du monde non juif à l’égard du judaïsme, telle l’extraordinaire attitude de négation des chrétiens à l’égard d’un groupe qui a produit celui qu’ils tiennent eux-mêmes pour Dieu. Un incroyable paradoxe auquel je me suis trouvé confronté dès l’enfance. Je ne pense pas que les Juifs soient à l’abri de nouvelles persécutions. Ce qui est arrivé en 1939-45 était impensable. L’impensable s’est produit. Je pense qu’il peut encore se produire.

Le décès de sa maman replonge Thomas dans cet abominable passé. Le 16 juin 2003, à Bruxelles, celle qui avait survécu aux horreurs du XXe siècle sans jamais perdre foi en l’homme s’en est allée sous les injures racistes. Elle avait 95 ans. Elle est venue au monde en 1908, sous le régime de François-Joseph, dans cette Hongrie de ses origines, antisémite déjà, aux cris de «Mort aux Juifs». Elle vient de nous quitter aux cris de «Sales Juifs!», en notre Belgique qu’elle chérissait tant pour le respect d’autrui qu’elle y avait trouvé. La bouche honteuse de l’histoire se refermait sur elle, implacable dans sa redite. Et impardonnable. Le funérarium fait face à une école primaire. Des enfants maghrébins en récréation voient l’étoile de David ornant le corbillard, et invectivent le convoi funèbre. Comme Thomas Gergely l’exprime alors avec tant d’émotion et de dignité, dans sa "Carte blanche" [*] au journal Le Soir (25/06/03), ceux qui, au nom du «politiquement correct», invoqueront le conflit israélo-palestinien pour expliquer cette manifestation de haine font bon marché de la morale élémentaire qui apprend à ne pas insulter les morts!

Et pourtant, Thomas dialogue volontiers avec les jeunes, et sur des sujets difficiles, comme tient à le souligner Véronique Ruff, directrice de la Maison des Jeunes du Cclj : Il a participé à nos «Journées écoles» malgré un emploi du temps chargé, tenant un discours très fédérateur et très clair sur les mécanismes de la haine. Il dialogue comme un grand-père avec ses petits-enfants. Il n’est pas moralisateur. Au contraire, il est un excellent pédagogue, très humble, ayant un mot gentil pour tout le monde. Il ne parle pas en prof d’unif et n’écrase pas son interlocuteur en faisant étalage de son érudition.

Victime de l’antisémitisme à Bruxelles, Thomas Gergely reste lucide face aux écueils de la vie commune dans une société qui se veut ouverte à la différence : La Belgique est un pays multiculturel et il faut gérer cette multiculturalité. Nos concitoyens musulmans ont une autre façon d’être belges, ils veulent être belges à leur manière. Je vois la situation ainsi : en donnant des signes d’assimilation, cette population a un sentiment de perte d’identité et donc refuse de payer le prix de l’intégration par l’assimilation. Le musulman belge veut être intégré en conservant sa propre identité, tout comme les Juifs qu’on a voulu assimiler. C’est une réaction de peur de se dissoudre dans l’autre et de perdre ses propres références. Une intégration intelligente doit tenir compte de cette réalité, même s’il nous est difficile d’admettre une autre «belgitude». J’ai beaucoup d’étudiants musulmans et tout se passe sans conflits. Je ne parle pas de tolérance, ni de syncrétisme ou de mélange. Il faut une société qui ne se contente pas de tolérer l’autre, mais qui le considère enfin comme un être complet et le traite sur un pied d’égalité. Multiculturalisme ne veut pas dire, pour autant, syncrétisme. Je ne crois pas que l’on doive soi-même exprimer sa "reliance" [fidélité] selon les moyens de l’autre. Des gens sont complets même s’ils ne reconnaissent pas Jésus-Christ comme le messie. Il faut admettre l’égalité avec des moyens de "reliance" différents, et c’est aussi vrai à l’intérieur du judaïsme : je ne me sens pas une seconde moins juif qu’un orthodoxe! Une société bien intentionnée doit intégrer plutôt qu’assimiler, sans déni d’identité de l’autre.

Judith Kronfeld, qui connaît Thomas depuis longtemps, souligne : Un homme si délicat, d’une érudition à faire pâlir de jalousie, soucieux de l’avenir de la communauté, avec simplicité et générosité. Il ne se limite pas à sa communauté et, comme avec ses étudiants, prend son temps pour l’autre. C’était un fils exemplaire, prenant soin de sa mère avec un amour filial peu commun. Toujours à la recherche de la perfection, il se remet en question et reste très modeste. David Susskind commente : Un intellectuel qui raconte admirablement l’histoire et la sagesse juives. Un ami du Cclj et de toutes les institutions juives, un homme pondéré, qui sait éviter les conflits. Enfant de la guerre, dont il a subi toutes les conséquences, c’est un homme méritant, un vrai Mensch!


© Regards
 
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Note de la Rédaction d’upjf.org
 
[1] Il s’agit de l’Institut d’Etudes du Judaïsme, de l’Université Libre de Bruxelles (Calendrier des cours).
 
[2] Voir, sur notre site : " ’Sales Juifs!’, oraison funèbre pour une défunte juive ".
 
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Remise du prix du Mensch
de l’année 2005
à Thomas Gergely


Jeudi 30 mars à 20 h 30
Espace Yitzhak Rabin
Réservation souhaitée au 02/543.02.70
 
Mis en ligne le 23 février 2006, par M. Macina, sur le site upjf.org